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FIGURES DU TRAVET

 

JEAN LOUIS BOYER de la côte de Rasisse

Le philosophe, qui a dit que l'on ne faisait rien de bien sans passion, aurait pu ajouter que l'on n'arrive jamais au bout de ses passions sans un minimum de courage et beaucoup de persévérance C'est sans doute les qualités qu'il a fallu à ce petit jeune dont je vais vous conter l'histoire, ou plutôt les histoires, tant sa vie est riche et....passionnée.
Il avait de qui tenir le petit Jean Louis: son père orphelin à 11ans est placé à la campagne comme commis sur les terres d'un Abbé qui plus tard deviendra quelqu'un d'important. Le brave prêtre lui donna alors tout ce qu'il fallait à cette époque comme éducation avec des principes comme celui ci: ce n'est pas parce que l'on travaille la terre que l'on ne doit pas toujours chercher à se cultiver. Cette anecdote restera gravé à jamais dans sa mémoire, jusqu'à la transmettre à ses enfants . Son protecteur devenu évêque et lui devenu adulte, le jeune Charles décida de voler de ses propres ailes . Il apprend alors le métier de sabotier. Puis, à son retour de la guerre, héritant de quelque terres, il devient aussi paysan dans le Lot . Lorsque l'on ne porta plus de sabot dans nos campagnes, il devient facteur... et paysan, C'est à mobylette qu'il sillonna les routes de la région, distribuant consciencieusement le courrier.C'est dans ce petit village au nom évocateur, Castelnau Montratier, qu'est né le petit Jean Louis.
. Ce que je viens de vous raconter pourrait être sorti du roman d'un auteur populaire. Un de ces auteurs, capables de réveiller les images d'un monde disparu.
Mais revenons plutôt à notre petit jeune. Jean Louis, à 14 ans, se retrouve apprenti mécanicien dans le garage Cruzel et Sabatier le mécano de son village . Il aimait la mécanique et déjà commençait à vouloir aller au bout de ses passions ! En 1972 il entre chez Mercedes, à Carcassonne, comme chef d'atelier. A 33 ans on est dans le moment de sa vie ou on fait le choix d'être devant à tirer ou derrière à suivre. Jean Louis a choisi la première solution ? En 1980 il monte le garage poids lourd à Albi toujours Mercedes (décidément c'est un mariage d'amour!) qu'il dirige de main de maître avec l'aide précieuse de son épouse Monique. Petit garage d'abord qui deviens au fil des ans une grosse entreprise et qui occupera notre bonhomme pendant un bon quart de siècle.
Castelnau Montratier
Le garage poids lourds d'Albi
     

A sa retraite il oublie facilement la mécanique et les camions et change d'occupation. Il se lance résolument dans l'art, l'Art avec un grand A s'il vous plaît: la musique et le chant. Se souvenant des fêtes familiales ou tout le monde aimait chanter, il rejoint tout naturellement Monique à la chorale Assou Lezert. Et puis un jour en concert avec l'harmonie St Eloi, il rencontre une trompette.... et il en tombe amoureux! Faut dire aussi qu'il avait des gènes qui traînaient: Son père était un très bon clarinettiste et aimait bien jouer le soir des airs anciens. Les leçons de solfège faisant partie de la préhistoire, notre Jean Louis se mit courageusement au travail, des heures par jour à apprivoiser les noires et les blanches et à s'exercer à la trompette. Un bon humoriste dirait que tout compte fait, comme dans la mécanique il était toujours question de clef et de piston! !
Bon ! D'accord, faut être honnête, au début, par vent d'autant, c'est une étrange musique qui arrivait jusqu'au village ! Un mélange de sons bizarres entrecoupés de ce que les profanes appellent vulgairement des canards. Mais enfin, obstiné, patient et volontaire, ce bougre de Jean Louis y est pourtant arrivé  : il joue maintenant comme un pro, et tiens bien sa place dans une harmonie. La musique est sa nouvelle passion et il faut l'entendre en parler. Jugez-en : La trompette est un des instruments qui exprime le mieux des sentiments aussi bien joyeux que tragiques. Pour jouer de la trompette il faut être heureux . Il faut jouer avec plaisir et passion. Après la partition comme après le chant on ressent comme un sentiment de bien être, un moment de paix.
Quand je vous disais qu'il était tombé amoureux de sa trompette  !
La musique , une tradition et une passion familliale
       
Le temps de l'apprentissage
Avec l'harmonie St Eloi
Un clic sur la photo pour écouter la trompette  
pour le plaisir et les grande causes
Monique elle aussi s'est mise au piano
    Avec la chorale Assou-Lezert, bien connue et très appréciée  
 
  Ce que vous ne saviez peut être pas, c'est que Jean Louis porte la robe, en tout bien tout honneur bien sur ! Il porte robe et toque de juge au tribunal de commerce. Ces juges sont chargées de régler , le plus souvent à l'amiable, les différents concernant les commerçant. Ce sont en quelques sortes des sages!  
La Cour!
     
Qu'elle prestance!
Mais la grande occupation de Jean Louis et Monique, c'est les petits enfants et la famille....et elle est importante.
Une grande maison et une grande famille  
Jean Louis et Monique, un coeur gros comme çà.
   

 

 

ROBERT ROUTOULP du Clapier

Qui ne connaît pas Robert Routoulp.

Vous avez déjà dù le rencontrer, traversant le village, au volant de sa vieille voiture, pardon de sa xsara grise, roulant au pas
( prudent le chauffeur), souvent arrêtée devant chez Pierre, aussi bien devant l'église, et pourquoi pas chez Yvette, histoire chaque fois de papoter cinq minutes .
Et si vous allez à la messe le dimanche ( il y est lui ! ) vous êtes sur de le trouver à la sortie, au centre d'un petit groupe passant en revue les potins de la semaine. Il est comme ça le bonhomme ! Jovial, le sourire aux lèvres, plein de bonhomie, toujours prêt à raconter une histoire ou à commenter une nouvelle.......... C'est Routoulp !
Mais là ou il est intarissable, c'est lorsqu'il parle de son pays, le Pourencas !
Comment, vous ne connaissez pas le Pourencas ?..... Bon d'accord, le patelin ne fait pas une grande tache sur la carte. Mais si vous avez la patience de l'écouter raconter l'histoire de chaque maison et celle de ses habitants, vous serez convaincu que ce petit coin de France occupe une place très importante.
La famille Routoulp, est originaire de Jouvens, petit hameau perdu au milieu de nulle part, ( pas sur que le GPS connaisse! ). Quelques maisons sans âge, en pierre du pays, couvertes de lauzes ou d'ardoises, accrochées dans la pente pour mieux se réchauffer au soleil, et s'épaulant les unes contre les autres comme pour se protéger.
Robert est quelque peu ému lorsqu'il retrouve sa maison natale du Pourencas. Il est vrai que les Routoulp ont laissé des traces et emporté avec eux des souvenirs bien accrochés, ceux de la tribu des 12 enfants de Joachim et de Rachel, dans une maison pas très grande et une ferme si petite. C'était l'époque ou régnait en famille la rigueur , l'obéissance absolue.....et les punitions ! Demandez à Robert combien de pater il a récité au pied du lit à alcôve. Rachel la maman était très sévère ! Joachim le papa était le carillonneur de l'église du village.
A cette époque la messe et les vêpres étaient une institution, d'autant plus qu'il y avait eu un prêtre dans la famille, qui plus est réfractaire à la révolution. D'ailleurs, Rachel et Joachim avaient envisagé de faire du petit Robert un ritounel. Hélas, pour l'église, le petit n'a pas eu la vocation et les quelques années de séminaire ne lui ont pas laissé un souvenir impérissable. Il était pourtant bien brave le petit!... trop brave dit-il encore aujourd'hui !
Il aurait pour autant, fait un excellent curé de campagne le Robert, vous le voyez, la barrette bien plantée sur la tête, dans son ample soutane, presque aussi large que haut , et aux petits soins pour ses ouailles... du Pourencas bien entendu !
Ensuite, et bien ensuite c'est presque avant hier pour Robert Routoulp. Son travail de maçon, la pierre et le mortier, le mariage avec Annette et au Clapier, la maison des Pagés en viager .
Et puis bon an mal an cinq beaux enfants et aujourd'hui autant de petits enfants .
La tribu des Routoulp presque reconstituée !
Le berceau des Routoulp
Villages et maisons de la montagne
 
le village aux souvenirs!
 
séquence émotion! retour à la maison.

Une vraie famille nombreuse!
le petit Robert est debout sur le banc, bien canpé sur ses jambes.

 

La maison du clapier, avant l'arrivée des Routoulp.
Au premier plan , le pépé Pagés.

 
la maison aujourd'hui
et la terre des Routoulp!
  Robert, Annette............et la nouvelle tribu Routoulp  

IL ne suffit pas de faire la biographie de quelqu'un pour bien le connaître.
Chacun d'entre nous a son petit jardin secret. Celui de Robert Routoulp, lui vient de ses mains.
Elles ne sont pourtant ni fines ni belles, ce ne sont que des mains de travailleur, mais elles savent transformer un simple morceau de bois en un petit chef-d’oeuvre, et ces petits chef-d’œuvres méritaient bien d'être connus ! ....... Un petit clic sur la photo d'à côté et vous verrez le maître à l'ouvrage!

L'attelage à la charrue, prêt au labour
 
la sarcleuse
  j'ai deux grands boeufs dans mon étable .....
la rouleau et la herse en bois le tombereau à fumier
la charette
prèt pour les vendanges
les outils
le bentadou pour nettoyer les graines
indispensable brouette
la corvée de bois
pour le paysan bricoleur!
la mats pour tuer le cochon

Le dé à jouer donne l'échelle des sujets. Fidélité, exactitude, précision et minutie, font la rigueur et la véracité de toutes ces reproductions. Des petits chef d'oeuvres bien sur, mais aussi un morceau d'histoire que nous laisse là Robert Routoulp. L'histoire d'un monde révolu, avec la reconstitution d'un mode de travail vieux à peine d'un demi siècle et déjà oublié!

 

 

André Vignoles de la Peyregrosse:
Un patronime qui résonne fort comme ceux des livres d'histoire et Vignoles est bien le nom d'une vieille famille noble de la région!

Rien à voir avec le notre de Vignoles. De son prénom André, celui que nous connaissons n'a pas de particule et encore moins de titre de noblesse. Il est né à Réalmont et il est fils et petit fils de modestes cordonniers.
Nous sommes dans les années cinquante. André est employé communal à Réalmont et le barrage de Rasisse finit de se construire. On propose un emploie pour participer à la fin des travaux. André est volontaire et de plus il a une moto , ce qui n'est pas courant à cette époque, mais bien utile pour faire le trajet sans trop de désagrément de Réalmont à Rasisse. Et c'est ainsi que jour après jour, année après année André Vignoles est devenu de moins en moins Réalmontais et de plus en plus Travétois.
Le barrage achevé, on passe à la distribution de l'eau et André accompagne la construction des filtres et le tracé des conduites, donnant par-ci par-la au besoin un coup de main. Il est ensuite embauché définitivement avec le grade connu de garde du barrage. Commence pour lui une nouvelle profession, celle de distribuer de l'eau de bonne qualité. André s'installe au Travet , il n'en repartira plus, il rencontre Yvette et se marie.
Ce n'est plus de la pelle et de la pioche dont il a besoin mais de connaissance en mécanique et en électricité pour entretenir et veiller au bon fonctionnement des machines et surtout quelques notions de chimie nécessaire au traitement de l'eau. Ce nouveau métier n'est pas un gros problème pour André: passionné de mécanique, il a toujours été avide de connaissances et s'est très vite adapté. Finalement c'est plus de trente cinq ans de sa vie qu'il passera au chevet du barrage de Rasisse.
Après bien des années de retraite, un retour émouvant sur le lieu de son travail
       
Retrouver ses machines
 
Et son établi de mécanicien
La carte des buveurs d'eau!
Le remplacant !

Ce que nous venons de voir, c'était le travail d'André Vignoles celui qui le faisait vivre. Mais vivre pour André c'est aussi vivre ses passions et en premier lieu la musique. Fils de cordonnier, il est aussi fils et petit fils de musiciens, tous très bons clarinettistes .
Tout naturellement à l'école des frères , André est inscrit à l'école de musique oû il apprend bon grès malgré, un peu de solfège et beaucoup d'apprentissage de la clarinette. Il a d'abord joué pour son plaisir, puis s'est essayé dans les bals de la région et enfin la grande porte: au service militaire il est inscrit au conservatoire de Toulouse.
Mais voilà, tout passe même les passions et il fait quelques infidélités à sa clarinette quand il se marie et s'installe au Travet . Ce n'est qu'à l'approche de la retraite qu'il retrouve l'envie de jouer. Il devient musicien à part entière et se produit dans des groupes, aussi bien qu'a la grand messe de l'église de Teillet.
Les instruments du musicien
       
André et sa fidèle amie : la clarinette
       

Tout le monde connaît les talents de musicien d'André pour l'avoir entendu jouer. Mais il a une autre passion que l'on connaît moins, C'est celle des trains. Déjà tout petit il en rêvait mais ce n'est que vers l'âge de 17 ans qu'il a pu s'en payer un en modèle réduit. Lors de son service militaire à Toulouse, sa chambre donnait directement sur la voie ferrée ce qui n'a fait que confirmer son attrait pour les locomotives. Alors le jour ou le petit train de St Lieux les Lavaur a vu le jour, André Vignolles est devenu cheminot. Cheminot bénévole bien sur, c'est lui qui coupait les traverses à la bonne dimension et posait les rails. Le dimanche et quand le travail à Rasisse lui laissait du temps libre , il se retrouvait au milieu de ses copains aussi passionnés que lui, sur le chantier du petit train. Bien des années plus tard et alors qu'il n'a plus guère la force de revivre sa passion, c'est toujours avec beaucoup d'émotion qu'il retrouve ses amis du petit train.
Les locomotives n'ont plus de secret pour André, et il ne faut pas surtout pas confondre le modèle N° 230 avec le modèle 05 !!!
      Mais rien ne vaut une vrai loco comme celle de St lieux
Cherche-t-il encore sa voie!!! respirer une bonne odeur de locomotive ne lui fait pas peur !
La fierté d'être aux manettes.
Retrouver les paysages
et les vieux amis.

 

 

LA MAISON DES POUPÉES

AVANT PROPOS
Il était une fois une petite fille qui n'avait plus de maman et de papa, elle était orpheline. C'est sa grand mère maternelle qui l'a élevée et choyée. Une grand mère adorable qui a donné tout ce qu'il fallait d'amour à un enfant pour lui permettre de grandir en âge et en sagesse.
C'est en compagnie de ses trois cousines devenues ses sœurs que cette petite fille a retrouvé une famille ; Une famille ou régnait la bonne humeur et ou quatre petites filles espiègles respiraient la joie de vivre.
C'est au milieu de cette famille, maintenant la sienne que notre petite fille a vécu et grandie, heureuse et comblée . C'est là qu'elle a appris, entre autres choses, la valeur du travail bien fait et celui du bel ouvrage.

LES POUPÉES DE DANIÈLE

Si, par une journée ensoleillée, vous passez devant sa maison, vous ne manquerez pas d’apercevoir Danièle, sur sa terrasse au milieu de ses fleurs. Son ouvrage sur les genoux, à l'ombre ou au soleil, au gré des saisons, couturière d'antan comme on n'en voit plus beaucoup.
Elle coupe, plisse, assemble et coud. Maitre de l'aiguille, virtuose de la création . Avec seulement quelques morceaux de tissus bien colorés, Danièle, est capable de vous fabriquer un chef-d'oeuvre.
Comme d'autres modestes artistes de chez nous, qui jouent de la musique, peignent un paysage, ou cultivent amoureusement leur jardin, Danièle, humblement, discrètement donne vie à des clowns, poupées, et autre nounours, tous aussi expressifs les uns que les autres.
Elle créé pour son plaisir et celui de ses amis.
Toute petite elle aimait déjà la couture et la broderie et plus grande elle est même allée à l'école pour apprendre. Plus tard Danièle cousait les robes de sa fille et encore plus tard celle de ses petites filles.
Et puis quand il a bien fallu en un moment donné occuper son esprit et ses doigts, elle se prit de passion pour les poupées comme d'autre pour la peinture, quitte à encombrer sa maison, de toutes ses créations.
La poupée de son enfance, sa préférée. Celle qui l'à inspiré et quelle a gardé à ses côtés avec tant de tendresse. Des poupées en tout genre: des belles dames, aux poupons d'autrefois en passant par ces demoiselles au regard inquiétant.
De la belle dentelle d'autrefois récupérée d'on ne sait ou! La robe de sa petite fille
amoureusement conservée
Une très belle broderie
sauvée de l'oubli!
Quatre bouts de tissus font bien l'affaire! Au dépens des doigts piqués par les aiguilles et des yeux affaiblis par les touts petits points.
Une belle chambrée Tas de clowns! Sortis de la malle Des clowns de toute sorte et de toutes couleurs  
Si beaux, les yeux des clowns De gentils nounours Les Augustes Cascades de pantins  
Figurines de Pierrots Pas si triste! Mutine Poupée de chiffons le nounours au chapeau
L'homme au béret Monsieur et madame nounours   La fille nounours Le couple de vieux un petit chef- d'oeuvre de réalisme.

Une magnifique galerie de poupées, toutes plus belles les unes que les autres et confectionnées avec beaucoup de talent et d'amour
Si vous connaissez bien Danièle soyez sùr que la grande famille des poupée va encore s'agrandir,...... et son mari va devoir peut être céder un peu de son territoire !
C'est pas gagné! parce que Jean lui, ne fait pas dans la dentelle, c'est plutôt de la grosse mécanique qu'il s'occupe ! Mais ceci est une autre histoire.

 

 

PIERRE DE LA MAGRIE


Passant sur la route de Teillet, vous avez peut être vu un filet de fumée montant du bois de la Magrié

Si la curiosité vous pousse vers cet endroit, vous apercevrez sans doute un bonhomme en vert, un balot de paille sur l'épaule

C'est Pierre en plein travail .

Le maniement de la faucille n'a pas de secret pour lui et les ronces n'ont qu'a bien se tenir !

Pas plus que la tronçonneuse.Les arbres trop vieux ou gênants peuvent se faire du souci

Certains font de l'entretient musculaire à grand frais.

Pierre lui, entretient en même temps sa forme et l'espace naturel !

La pré bas: c'est le fief de Pierre, sa seigneurie, son royaume, peut être son paradis en tout cas le lieu ou il se ressource et dont il se sent le roi.

Toujours accompagé du vieux tracteur,son fidèle serviteur.

 

Un petit territoire où la nature est reine

 

 

des sous bois merveilleux
de calme et de poésie

où la nature parait complice de l'homme

Un lieu où tout respire la sérénité

Au pré bas la nature est belle.... et bien rangée

C'est pas tout ça ! mais le tas de bois est prêt pour l'hiver !!!

Eliane: j'ai fini de couper le bois, fait les valises on s'en va!!!

Le monde est vaste et il
doit bien rester encore quelques pays à découvrir?

Pourquoi pas sous les palétuviers !

Ou dans un décor paradisiaque

 

Sur une plage de sable fin

Au rocher du bout du monde

Dans le désert du Neguev

Sur une ile déserte!

Ou une croisière en bateau

Bon!....Là!!...... passons !!! ils n'y sont jamais entré!

Les doigts de pied en éventail... dans la Mer Morte !

Ou en Touareg au sahara

Perdu en plein désert !

Ou errant sur une plage

Pensif devant l'immensité

 

Vivant dangereusement
l'aventure .

Seuls dans la montagne



A la recherche de l'infiniment petit !


Certains en rêvent.........
Ils y sont allés !

Et puis, un jour, il faut bien poser les valises!


Alors, la tête pleine de souvenirs, les yeux remplis de paysages magnifiques et tellement de récits à raconter, Pierre et Éliane,vont faire profiter leurs petits enfants de leurs voyages.

 

 

Grand voyageur devant l'éternel, avide de connaissance, toujours prêt à découvrir.....
Allez ...........
Les valises ne sont pas encore défaites !!!

POST-SCRIPTUM


Ce jeune homme, au pied de la moissonneuse, dans les années 60, c'est Pierre, il avait à peine vingt ans.
Devenu agriculteur au moment ou l'agriculture commençait son bouleversement, il a été un des premiers artisans du changement: celui de la mécanisation, de l'achat de matériel et de l'utilisation en commun, en passant par l'évolution des techniques de culture et d'élevage. Ceux qui l'ont suivi et ont vécu à ses côtés cette aventure, savent qu'elle force de caractère il a fallu pour dépasser les a prioris, les habitudes et changer les mentalités.
L'autre photo rappelle l'attribution , à juste titre, du mérite agricole. (Appelé aussi le poireau!)
Vous souvenez vous de La coopérative , cette drôle d'organisation que Pierre a porté à bout de bras pendant des années. Son chiffre d'affaire n'en faisait pas une multinationnale........mais qu'est-ce qu'elle a pu rendre service !
 
Monsieur le Maire en ses oeuvres.
Vous avez reconnu Pierre, l'écharpe tricolore en bandoulière ( dans les très très grandes occasions).
Il a géré l'administration municipale pendant trente un ans
en bon père de famille.
Avec sa casquette vissée sur la tète et son peu d'entrain à entreprendre des discours il n'a jamais eu l'ambition d'être un notable, mais il a su être un homme de paix et un Maire rassembleur.

Et comme si cela ne pouvait suffire, ajoutons y une bonne brassée d'humanisme et vous conviendrez que Pierre était tout indiqué pour être le premier dans la série:
Figures du Travet