GALERIE PHOTOS

 

 

 

 

LE PRINTEMPS EN COULEURS

L'hirondelle et le poète

Bonjour, bonjour, dit l'hirondelle
qui revient nicher sous mon toit.
J'ai du printemps au bout des ailes
et t'apporte des fleurs nouvelles
je te suis fidèle.
Merci, merci, dit le poète
de revenir auprès de moi
de l'autre bout de la planète
et j'avais du bleu plein la tête
car l'hirondelle c'était toi.

Michel BEAU
   
C'est le soleil qui les fait vivre!

 

 

 

 

IMAGES D'AUTOMNE

 


Une feuille d'or
Une feuille rousse
Un frisson de mousse
Sous le vent du nord




Quatre feuilles rousses
Quatre feuilles d'or
Le soleil s'endort
Dans la brume douce



Mille feuilles rousses
Que le vent retrousse
Mille feuilles d'or
Sous mes arbres morts

Alain Debroise (chansons populaires du XVI siècle)

Des dahlias
aux colchiques
Rencontre de buses au sommet!
travaux de saison
petite pousse deviendra grande
Les oubliés de l'été.
 
Le vieux chemin de Réalmont à Grandval!
   
   
L'automne merveilleux mêlait son or et sa pourpre aux dernières verdures.
   
   
Marcher dans une forêt entre deux haies de fougères.
   
    Le soleil gonfle de ses feux, les trésors dont l'automne en riant se couronne.
La bonne soupe en perspective!

Feuilles d'automne
Bijou vermeil
Qui tourbillonnent
Dans le soleil
Feuilles d'automne
Pourpres et ors
Qui vermillonnent
Tel un trésor


Charlotte Serres

 

 

 

COULEURS DE PRINTEMPS

 

 
Printemps
   
Un petit oeil jaune
tout jaune
c'est la primevère
la première.
Un petit oeil blanc
très franc
c'est la pâquerette
mignonnette.
Un petit oeil bleu
malicieux
c'est le myosotis
tout fleuri.
Un oeil de satin
quel malin!
c'est la violette
qui me guette.

 

   
Les fleurs du printemps, sont les rêves de l'hiver, racontés le matin, à la table des anges (Khalid Gibron)
   
   
Qui n'a cru respirer dans la fleur renaissante, les parfums regrettés de ses premièrs printemps.(A Valmore)
   
   
Il est d'étanges soirs où les fleurs ont une âme (A Samain: au jardin de l'infante)
   
   
Le printemps s'annonce toujours plein de promesses, mais lui au moins, il les tient ! ( M Bouthot)
   
   
C'est le printemps , la nature chante des psaumes. (F Leclerc)
   

 

 

 

A REGARDER SANS MODÉRATION....
AVANT BOULEVERSEMENT!

De si beaux paysages !
       
L'objet du délit!
    Un chemin millénaire  
Des siècles d'histoire
    Des roches de deux cent cinquante million d'années!  

 


RÉMINISCENCES

Cette histoire s'est passée il y a plus d'un an, début 2014, un matin de février, par un temps ensoleillé. Les travaux du barrage n'avaient pas encore commencé. Comme presque tous les jours avec Paule nous faisions notre petite promenade, direction au petit bonheur la chance, suivant le temps ou notre humeur. Ce jour là, nos pas nous avaient amenés vers la côte de Rasisse. Et voila qu'au virage en épingle des Tarrals, j'aperçois, remontant de Rasisse un vieux copain d'enfance, Jo, grand randonneur devant l'éternel, Jo accompagné de son fidèle chien. Quoique un peu plus âgé que moi, il avait passé son adolescence dans sa famille paysanne comme la mienne puis après quelques études était entré dans l'administration. Après les retrouvailles d'usage nous avons bien sur parlé de l'ancien temps. De quoi voulez vous qu'on parle les vieux? Et notamment du temps ou presque tous les habitants du Travet avaient des bois sur les rudes pentes du roc de St Paul en face le Cayla. A cette époque nous n'avions pour nous chauffer que la grande cheminée et quelque fois une cuisinière et la réserve de bois était vitale. L'hiver venu nous allions abattre les arbres, à la hache, les couper à la toure en longueur de plusieurs mètres, les faire descendre sur la pente encombrée de rochers, jusqu'à la carétal. Ensuite, en été, lorsque le Dadou nous permettait de traverser à la prade, il n'y avait pas encore les ponts noyés, nous allions ramener le bois jusqu'à une clairière avant le pré de Victor ou nous l'entreposions. On partait le matin et nous laissions le dîner à la grange de la Mouline. Nous ne faisions que quelques charretées, mais quelle expédition! La pente de plusieurs centaines de mètres était tellement raide que en plus des boeufs attelés à la charrette, on mettait la paire de vaches derrière pour retenir la charge. Le soir, nous rentrions au Travet, avec une bonne charretée tirée par les deux attelages. Nous y allions souvent à plusieurs familles pour s'entraider.

Après avoir évoqué le passé, le vieux jo, me dit :
J'arrive de Rasisse, tu ne croiras jamais ce que je viens de voir et d'entendre!
Et voici ce qu'il m'a raconté, je le cite, le plus fidèlement possible.
Ce matin, me dit-il, comme bien souvent, je suis descendu à Rasisse. Le vent d'autan se levait et la lumière était un peu blanche. A côté du barrage se trouve un petit promontoire de rochers. C'est mon lieu privilégié pour admirer et contempler le paysage, c'est là où je trouve la paix et la sérénité, indispensable pour vivre en harmonie!
De cet endroit on voit l’immense étendue d'eau du lac, bien trop pesante à mon goût, sauf lorsque les nuages et les reflets tombant du ciel enluminent sa surface. Il suffit de tourner sur soi-même pour s'imprégner de la beauté du paysage.
Je n'avais jamais connu ce brave Jo aussi lyrique! Il continua.
Dominé par les hauteurs environnantes le site est romantique. Des bois, des rochers, tout se ressemble et pourtant tout est différent, tout change à mesure que le soleil du matin vient avaler l'ombre sur les collines. Les rochers de schiste prennent un ton bleu, les arbustes laissent pointer leurs bourgeons et la bruyère rouille en beauté. Une buse tournoie dans le ciel à la recherche d'un courant favorable et même un renard pointe le bout de son nez au sentier de la Tine, le vieux chemin des meuniers et des soudards du Prince Noir. Le barrage lui même ne dépare pas avec sa fine et longue silhouette. La tour du château dont on ne sait toujours pas, ni quand, ni qui l'a construite, et depuis si longtemps en ruine, la vieille tour veille.. Cette tour, continue Jo, j'ai toujours aimé l'affronter d'un petit clin d'oeil........ qui d'elle où de moi allait s'écrouler le premier?......... Alors, comme chaque fois, je vois son unique meurtrière s'éclairer et d'un air malicieux me faire comprendre qu'elle est trop jeune du haut de ses mille ans pour disparaître.... et moi trop vieux de quelques ans pour gagner mon pari. Puis ce sont les grandioses falaises du Cayla qui retiennent l'attention, barrière infranchissable, repaire des renards, des buses et des grand-ducs. Enfin au loin, tout en haut, encore dans l'ombre, le village du Travet dont on devine les premières maisons.
Le vieux jo poursuivit son récit:
Arrivé à Rasisse, comme chaque fois, je me dirige vers mon balcon préféré, mais ce jours là, il était déjà occupé. Un homme était appuyé au rocher, un homme sans âge, vêtu de sombre, un bâton à la main, l'ombre d'un béret lui mange le visage. En passant je lui dis bonjour, mais, sans doute perdu dans ses pensées, il ne me répond pas . Je m'assoie en face, sur le béton de la digue et rappelle mon chien. A cet instant, l'homme lève la tête, j'entrevois une figure de vieillard, plutôt mal rasée avec des yeux bien tristes ; il me lance alors sur un ton grave : vous avez vu ? je lui répond: j'ai vu quoi ? Alors de son bâton il dessine un grand cercle devant lui, désignant le paysage en disant : vous avez vu tout ça ? Et il se lance dans une drôle de tirade: L'Homme va de nouveau venir et il va tout détruire ! je lui rétorque : de quel homme parlez -vous ?. Il me répond, sur de lui. : De celui à qui Dieu a dit qu'il aurait pour mission de transformer la terre où il vivait. Et il ne s'en prive pas ! Cet Homme, toujours avide de biens, jamais rassasié et surtout assoiffé d'eau. Passe encore pour boire, se laver, ou pour abreuver ses bêtes, mais qu'a-t-il besoin de la gaspiller en la répandant dans les champs. Et que dire de cette usine monstrueuse qu'il faut refroidir encore et encore, à tout jamais . C'est toujours le même Homme qui prend comme prétexte le changement du temps qui nous menace, en oubliant que c'est lui qui en est la cause.
De nouveau le vieux esquisse dans l'air avec son bâton une immense arabesque et dit tristement, en soupirant: l'homme va revenir et il va tout détruire !
Après un petit temps de silence, le vieil homme se redressa, de ses deux doigts il abaissa son béret sur les yeux, ajusta son bâton de la main droite et sans un mot s'engagea sur le chemin de Rasisse .
C'est alors que je m'aperçois, au bruit de cliquetis sur les pierres, qu'il porte des sabots et je remarque aussi, accrochée à sa ceinture une serpe comme on n'en voit plus guère aujourd'hui. C'est seulement lorsqu'il arrive à l'entrée du château que les souvenirs me reviennent. J'étais sur de connaître cette silhouette : c'était bien celle d'un Travetois qui, il y a plus d'un demi siècle, allait faire du bois sur les pentes de la Mouline. Le vieil homme s’arrêta un instant devant le chemin de la Tine, comme s'il hésitait sur la direction à prendre et finalement disparu d'un pas décidé dans le chemin de la Prade.
Revenu à ma solitude, continua Jo, et quelque peu surpris par ce que je venais de voir et d'entendre,, je me secoue un peu, histoire de constater si j'étais bien réveillé . Je jette alors un regard distrait sur le paysage qui m'entoure et à ma grande surprise, je découvre que la bruyère était un peu moins belle, les arbustes plus rabougris, il n'y avait plus de buse dans le ciel et aucune trace du renard.
Peut être après tout, avais-je rêvé. C'est en m'approchant de mon site préféré que j’aperçois les marques, de nombreuses marques, rouges comme le sang d'une blessure. Il y en avait partout, sur les rochers, dans les taillis, et même au plus fort de la pente. Je me souviens alors des paroles du vieil homme, de ses prédictions et imprécations et je revois à côté de moi les marques rouges sang. Une petite boule m’étreins à la gorge. Je réalise alors que cet homme que le Vieux au béret me désignait, cet homme qui allait tout détruire, même et surtout mon coin préféré, cet homme là, ce pouvait être aussi bien moi !
D'un geste machinal de la main, je frotte le coin de mon œil, sans doute une poussière amenée par le vent. Je siffle mon chien et empoigne ma canne. Je regarde bravement la route qui monte jusqu'au village et je rentre chez les miens .
Sans regarder en arrière, comme Loth a abandonné Sodome, je quitte Rasisse, sans me retourner !

Le vieux Jo à l'ordinaire, n'était pas un gros parleur, et ce long monologue inhabituel de sa part m'a beaucoup surpris. J'avais cru remarqué comme un léger tremblement dans sa voix et peut être aussi un peu de pâleur sur ses joues. Nous nous sommes dit au revoir, lui, repartit vers sa ville et nous vers Rassise. C'est arrivé au barrage que nous avons nous aussi vu les traces rouges, de simples marques à la peinture, pour commencer les travaux du barrage, mais nous, nous n'avons rencontré âme qui vive.
Je connais trop le vieux Jo pour douter de son récit, pourtant tellement étrange et insolite!
Mon vieil ami a aujourd'hui pris de l'âge, il n'a plus les jambes d'un randonneur. Nous nous sommes revus une ou deux fois, mais jamais, jamais, il ne m'a reparlé de cette histoire.

 

 

BONJOUR MONSIEUR L'HIVER

Que fait-on dans cette galère !
Il y a façon
et façon !
pauvre père Noël oublié !
Tranquille !

 

 


La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
Pas de bruit, pas un son; toute vie est éteinte.
Mais on entend parfois, comme une morne plainte
Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois.

Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes.
L'hiver s'est abattu sur toute floraison
Des arbres dépouillés dressent à l'horizon
leur squelettes blanchis ainsi que des fantômes.


Oh! la terrible nuit pour les petits oiseaux!
Un vent glacé frissonne et court par les allées;
Eux, n'ayant plus l'asile ombragé des berceaux
Ne peuvent plus dormir sur leurs pattes gelées

Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège
De leur oeil inquiet ils regardent la neige
Attendant jusqu'au jour la nuit qui ne vient pas.

Guy de Maupassant

 

 

 

Dans le parc aux lointains voilés de brume,sous
Les grands arbres d'où tombe avec un bruit très doux
L'adieu des feuilles d'or parmi la solitude,
Sous le ciel pâlissant comme de lassitude,
Nous irons, si tu veux, jusqu'au soir, à pas lents,
Bercer l'été qui meurt dans nos coeurs indolents.
Nous marcherons parmi les muettes allées;
Et cet amer parfum qu'ont les herbes foulées,
Et ce silence, et ce grand charme langoureux
Que verse en nous l'automne exquis et douloureux
Et qui sort des jardins, des bois, des eaux, des arbres
Et des parterres nus où grelottent les marbres,
Baignera doucement notre âme tout un jour,
Comme un mouchoir ancien qui sent encor l'amour.
Albert Samain, Le chariot d'or


-
   
Chemin des châtaignes
   
 
Reflets
   
Le monde à l'envers

 



ENTRE L'HIVER ET L'ETE.....LE TEMPS HÉSITE !!!!

IL SOUFFLE LE CHAUD ET LE FROID
LA NATURE, ELLE A FAIT SON CHOIX
POUR NOTRE PLUS GRANDE JOIE
NE BOUDONS PAS NOTRE PLAISIR!



Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches, et voici mon coeur, qui ne bat que pour vous. Paul Verlaine  
Ces deux gaillards, eux, cherchent une compagne!

 

 

 

VUES............... DU CIEL

Ecoute maintenant ô nuage, que je t'explique le chemin qu'il te convient de suivre; tu prêteras ensuite à mon message ton oreille attentive, je vais te dire les sommets où, brisé de fatigue, tu iras te poser et les rivières, dont amaigri, tu boiras l'eau légère.

Le soleil chatouille les nuages qui s'enflament ................Explosent les couleurs qui doucement s'étalent
       

Après avoir passé quelque temps le nez en l'air!
gardons un peu de hauteur pour apprécier cette prose

DES MOTS POUR LE DIRE

Adieu :
C'est lorsque la personne qui s'en va, a laissé la moitié du cœur à celle qui reste
Ami:
C'est celui qui reste pour aider , lorsque tous les autres sont partis
Amour du prochain :
C'est lorsqu'un étranger devient un ami, que nous n'avons pas encore salué
Charité:
C'est partager notre seul biscuit , avec celui qui a fain Jalousie :
C'est lorsque le cœur se brise , parce qu'il n'a pas confiance en lui 
Tendresse :
C'est lorsque nous parlons avec nos mains , avec une caresse sur chaque doigt , parce que nous ne trouvons pas les mots pour dire ce que nous ressentons
Enfants :
C'est un trésor que Dieu met dans nos mains en nous demandant d'en prendre soin
Foi :
C'est dire que je monterai l'Everest....et que j'y crois.
Compréhension :
C'est lorsqu'un aîné marche devant nous , et que nous ne le hâtons pas , même si nous sommes pressés
Envie :
C'est lorsque la personne n'a pas encore découvert qu'elle pourrait être la meilleure.
Larmes:
C'est lorsqu'un un cœur triste demande aux yeux de parler pour lui.
Deuil :
C'est une épine dans le cœur qui tarde à disparaître. Méchanceté :
C'est quand nous arrachons les ailes à l'ange que nous devrions être.

Parfum
C'est ce qui nous permet de reconnaître la personne aimée , les yeux fermés.
Mort
C'est une séparation qui sent l'éternité .
Petits enfants :
Ce sont des petits anges que Dieu envoie pour le bonheur des grands parents
Pardon:
C'est la libération du cœur , du poids d'une immense pierre. Pessimisme :
C'est perdre la capacité de voir la vie en couleurs .
Paix 
:
C'est la récompense de celui qui a travaillé honnêtement .
Rage 
:
C'est le mur que nous plaçons sur le chemin de la paix .
Paresse :
C'est un virus qui rend la volonté malade
Simplicité :
C'est la conduite de celui qui commence à être sage .
Nostagie :
C'est le désir de voler vers la personne que l'on aime , malgré les distances ..
Superflu :
C'est quand une goutte d'eau nous suffirait mais que nous exigeons une rivière...
Solitude:
C'est être entouré de gens et que le cœur ne voit pas .
Amour :
C'est lorsque quelqu'un nous regarde et que ses yeux brillent comme des étoiles .

Claire De La Chevrotière

 


L'HORTENSIA AU TRAVET

LE PLUS BEAU DES ARBUSTES

L'hortensia est originaire de l'Asie du Sud Est . On lui donna, pour faire simple, le nom d'hydrangea macrophylla !
C'est à un naturaliste Français, compagnon de voyage de Bougainville, Philibert Commerson que l'on doit son nom d'aujourd'hui .
Les mauvaises langues de cette époque ( autrefois ça existait aussi !!!) les mauvaises langues donc, prétendent que le dit Philibert découvrant en 1771 l'arbuste lui donna le nom d'une bonne copine ! Qui s'appelait en réalité Nicole Reine , mais qui dans l'intimité se faisait appeler Hortense ! Ben voyons !
Moins romantique, le nom de cet arbuste viendrait du latin Hort : jardin.
De culture et d'entretien facile, l'hortensia aime l'ombre et fleuri pratiquement tout l'été.
Mais aujourd'hui, les médecins , mettent en garde contre l'utilisation non conventionnelle de cette plante ! Les substance de l'hortensia se transformeraient en un acide s'apparentant au tristement célèbre Cyclon B des nazis ( Brrr !)....
Alors, laissons cette belle plante fleurir et se faner tranquillement.

Comme toute les fleurs l'hortensia a son langage ( on peut tout dire avec les fleurs !):
Il symbolise les émotions sincères et peut être utilisé pour exprimer sa gratitude.
Dans son sens négatif il symbolise la frigidité et le manque de coeur!
Il peut dire aussi:
Vous êtes belle mais froide ! Ou laissez moi espérer .
Cédez à mon caprice ! et pour l'Hortensia bleu: vos caprices me peinent !

Triste ou capricieuse, dangereuse ou sincère: la fleur de l'hortensia est immensément belle !
Du rose au mauve en passant par tous les bleus, l'hortensia illumine de ses couleurs l'ombre de nos maisons.


 



COULEURS SOLEIL
(entre deux averses)

Jardins du Travet!
      Les roses de Marie
Jachères fleuries
       
Le genêt : du latin Genista, est de la famille des légumineuses. Le genêt, une plante à tout faire: il a servi à faire les balais,à couvrir les toits, à faire la léssive... etc..et en plus il colore joliment en jaune tout un paysage !        
Le jardin de lily................................................... du matin au soir!
       
Coucher de soleil...........(patience et composition!)
       

 

 

 

 



DE LA NEIGE EN HIVER !


Photo Henri


LA NEIGE EN POÉSIE

Qu'il est doux, qu'il est doux d'écouter des histoires
Des histoires du temps passé
Quand les branches d'arbres sont noires
Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé
Quand seul dans un ciel pâle un peuplier s'élance 
Quand sous le manteau blanc qui vient de le cacher L'immobile corbeau sur l'arbre se balance
comme la girouette au bout du long clocher
Alfred de Vigny

 

La grande plaine est blanche, immobile et sans voix
Pas un bruit pas un son ; toute vie est éteinte
Mais on entend parfois , comme une morne plainte
Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois
Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes
l'hiver s'est abattu sur toute floraison.
Des arbres dépouilles dressent à l'horizon
Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes
Guy de Maupassant

 

 

 


D'OR ET DE POURPRE

 



LE JARDIN D'YVETTE

L'un pour l'autre !

Le pommier de St Berthoumieux

Il n'y a pas que les vieux qui ont besoin d'une canne

Cohabitation!

Arbre de la sorcière

Vivace .

Un Paon du Jour

Gaillardes

 

 

Rudbeckia est leur nom

 

Comme à la parade !

Entente cordiale

Altéa

Zinnia-Glaïeul

Zinnia

Mélanges

 

 

 

Queue de Renard

Lilas des Indes

Gerbe d'or

 



Impression de couleurs

La moisson a beaucoup inspiré les artistes peintres des années 1850-1900 , surtout les impressionnistes.


Les glaneuses de Millet

les corbeaux aux moissons deV.Van Gogh

De Fernand Quignon

 

V.Van Gogh
Dans la campagne d'Arles

Vlaminck: moisson sous l'orage

Van Gogh: la méridienne

Pissaro

Monet

Vlaminck

Anonyme . lier la gerbe.

 



MEDITATIONS

Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées,
Demain viendra l'orage
et le soir et la nuit.
Victor Hugo

Bienheureux celui-là qui peut avec amour.
Saluer son coucher,
plus glorieux qu'un rêve.
Baudelaire

Et le soleil mourant, sur un ciel riche et sombre.
Ferme les tranches d'or de son riche éventail.
J M De Hérédia

Dans les mains de Paule.



Ce soir, la lune rêve
avec plus de tendresse.
Qu'une beauté sur de nombreux coussins.
Baudelaire

 



ARC-EN-CIEL

Mardi 19 juin au soir les Travetois ont pu admirer un magnifique arc-en-ciel.

La vie est comme un arc-en-ciel, il faut de la pluie et du soleil pour en voir la couleur. A. Ramaiya

 

Arc-en-ciel du matin, remplit le moulin

 

arc-en-ciel du soir, fait beau temps prévoir.

 

Si un arc-en-ciel dure plus d'un quart d'heure, on ne le regarde plus.
G. Brassens

 

Lorsque j'étais petit j'étais tellement pauvre, que même l'arc-en-ciel je le voyais en noir et blanc
S.Orlando

L'ARC-EN-CIEL D’après notre amie la rousse :

Phénomène lumineux en forme d'arc de cercle , parfois visible dans le ciel pendant une averse .
Visible à l'opposé du soleil, l'arc-en -ciel présente les couleurs du spectre et résulte de la dispersion de la lumière solaire par réfaction et réflexion dans les gouttelettes d'eau qui se forment lorsqu’un nuage se résout en pluie .
Les sept couleurs conventionnelles de l'arc-en-ciel sont : rouge ,orangé,jaune,vert, bleu, indigo, violet .

Autrement dit :
1/ On peut admiré un arc-en-ciel lorsqu'on se trouve entre le soleil et là ou il pleut.
2/Les couleurs de l'arc-en-ciel sont en réalité le rayonnement du soleil , diffusé en différentes longueurs d'ondes, qui forment les couleurs, et que l'on ne peut voir ( le spectre) que lorsque la lumière du soleil se réfléchi dans les minuscules gouttes d'eau . Le rouge toujours à l'extérieur et le violet à l'intérieur.

Bien que l'explication du phénomène soit très ancien,( Pline l'Ancien qui vivait au premier siècle de notre ère en avait déjà fait la description) De tout temps les hommes ont donné à l'arc-en-ciel des pouvoirs plus ou moins surnaturels.
Pour tous ceux et nous sommes nombreux qui ont du mal à comprendre le phénomène :

................................................................contentons nous d'admirer !

 











IMAGES D'ORAGE

La pie fait son nid bas: orages en été

Qui voit l'orage dans les nuées, ne sera pas mouillé

Orage du matin, ruine le vilain (paysan)

il faut laisser passer l'orage

Il faut laisser passer l'orage!

Après l'orage viens le calme (bible)