ARCHIVES - UN PAYS ET DES HOMMES - ARCHIVES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LEURS AMIES LES BÊTES

Histoire sans paroles


 

 

105 ANS ........Le bel âge !!!!

Mais oui et c'est une Travetoise qui le prouve ! ............Elle s'appelle Rachel...... 

Rachel est née au Travet en 1908. et même si elle a quitté le village, il y a bien longtemps, soyez surs qu'elle ne l'a pas oublié.
Mais qui est Rachel?....... Elle est la fille de Louis Barthe et de Lucie Culié qui habitaient la Micalié …Toujours pas trouvé ?.. Dernier indice : c'est la sœur aînée de Jean Louis Barthe, aujourd’hui décédé et que tout le monde a bien connu.
Louis et Lucie Barthe ont eu 9 enfants: Mathilde, Joseph, Rachel, Lucien ,Maria, Marie Louise,Fernande, Jean Louis et Paul . C'était dans les années 1900 et ce n'était pas la belle époque pour tout le monde !la famille Barthe était pauvre très pauvre.

Nous avons rencontré Rachel à la maison de retraite. Avec ses yeux malicieux et son sourire mutin, son goût pour la plaisanterie, toujours prête à rire de tout et de rien ! Rachel est une merveilleuse personne.
Très coquette, un joli bracelet au poignet et un camé en pendentif : j'ai toujours aimé être bien habillée et bien mise dit-elle et mon mari aimait aussi beaucoup.
Lucie et Louis ses parents étaient pauvres, aussi pour survivre les plus grands étaient placés, à 6 ans, chez les voisins pour garder le bétail ou les enfants des autres : On n'était pas souvent payé, mais on avait toujours quelque chose et on mangeait à notre faim dit-elle. !
Écoutons là parler de son enfance :
Notre maman, pour faire vivre sa famille, faisait de la lessive à façon à la maison ou chez les autres et les plus grands des enfants, nous allions avec maman laver le linge à la mare de la Vergnole.
Je me rappelle des moments heureux ou on jouait avec les enfants de La Micalié . Hélas nous dit-elle les souvenirs ne redeviennent jamais une réalité.
Nous allions quelque fois à l'école, mais jamais toute la journée et pas tous les jours, parce qu'il fallait travailler ou garder nos petits frères. J'allais à l'école des sœurs (la salle communale actuelle) parce que chez les sœurs c'était chauffé.
Je me souviens quand on dépiquait le blé avec le manège.
Je me souviens aussi de la guerre de 14. A la déclaration toutes les femmes pleuraient. Je me souviens des soldats qui partaient. Je me souviens aussi de la fin de la guerre, tout le monde criait de joie.
A 13 ou 14 ans j'ai été placée dans des fermes entre Lafenasse et Réalmont pour garder les bêtes ou les enfants. Les patrons n'étaient pas toujours gentils avec moi.
Je me souviens lorsqu'on allait danser entre jeune, on s'amusaient bien.
A la question avez vous été malheureuse, petite ….et après un petit instant de réflexion elle répond :....... Non...... mais on pleurait souvent , parce que nos parents n'avaient pas les moyens et que la vie était très difficile .
A 18 ans, à une soirée nous dit-elle, j'ai rencontré Paulin il est devenu mon mari et on a été heureux . Pendant des années on a travaillé la ferme, puis on l'a vendue et on est allé à l'usine à Graulhet. J'ai eu le malheur de perdre mon mari, et maintenant je suis à la maison de retraite et j'y suis bien
.

Rachel et Paulin ont eu deux enfants, Louisette et André, qui leur ont donné : dix petits enfants, dix sept arrières petits enfants et huit arrières-arrières petits enfants.
Rachel, une femme au caractère bien trempé, et une joie de vivre extraordinaire . Charmeuse et agréable, elle sait relire le livre de sa vie avec bonheur et sans amertume, est-ce du à son caractère, à son grand âge ? Sans doute les deux. En tout cas une grande dame difficile à oublier.
Nous nous sommes quittés sur une bise et une promesse : ….......se revoir dans cinq ans.

 
La maison où les neuf enfants sont nés
et on vécu.
Rachel et Paulin après leur mariage En haut de gauche à droite : Lucie la maman, Paulin, Rachel. En bas: André, le mari de Mathilde sa soeur, Louisette et Paul Barthe   Au méchoui du Travet
105 ans et une réprimande au photographe qui ne l'a pas laissé se recoiffer et changer de tenue !!!  
A ses cent ans Tout est bon à sourire      

 

 

TROP D'EAU.......... NUIT A LA NATURE !

Les paysans, c'est bien connu, ne sont jamais satisfait du temps qu'il fait!
Un jour il fait trop chaud , un jour il fait trop froid , une saison est trop sèche, une autre est trop mouillée !

Mais quand il pleut pendant des mois comme cette année, c'est la terre qui n'est plus contente.
Et quand la terre n'est pas contente ça donne ceci :
       
La terre en hiver
la terre au printemps
et des ornières bien tassées toute l'année
  Un sous-sol trop argileux qui ne laisse plus passer l'eau

L'eau stagne sur le sol et s'accumule dans le sous-sol. La terre est asphyxiée et plus rien ne pousse comme il faut.
C'est alors que le drainage s'impose. La CUMA drainage est prête à entrer en action.

La sous-soleuse,...................un monstre de 650 CV et qui se conduit avec des manettes de jeu vidéo!
       
L'impressionnante sous-soleuse
La régularité de la profondeur est gérée au millimètre près et automatiquement par un système laser
    le drain est délicatement posé au fond
La pelle mécanique ouvre une tranchée pour raccorder les drains intermédiaires au collecteur
    Les drains sont disposés suivant l'étude du terrain La sortie du collecteur est bien protégée
L'efficacité du drainage: 10 jours après,...... l'eau coulait encore !
Débarrassé de l'eau, le champ va se remettre à produire.
En suivant....... une belle petite combe bien tranquille
baignée d'ombre et de lumière
   

Pour mieux connaître l'entreprise de drainage: clic sur ..........cuma drainage

Les photos sont de Marina ST Paul ..........Merci Marina .

 

 

 

FANTAISIE LUNAIRE

Lune qui roule............
La lune est le rêve du soleil
Quand le sage désigne la lune , le sot regarde le doigt
Ne demandez jamais la lune, elle pourrait vous être donné et alors qu'en ferez-vous ?
Il ne faut pas croire qui promet la lune!
Je n'aimerais guère vivre sur la lune, ça m'embèterait de changer de quartier tous les neufs jours!
La lune est pleine , et on ne sait pas qui l'a mise dans cet état!
La preuve que la lune est habitée, c'est qu'il y a de la lumière !
Le monde est mal fait:
c'est pendant les nuits les plus noires qu'on ne voit pas la lune !
Voici l'ami Pierrot

 

 

LE TOUR DE FRANCE .......(pour une fois qu'il passait près du Travet !)

Le tour passe tout près du Travet; Robert de la Cazelle d'un pas décidé va rejoindre le bord de la route. les spectateurs du Travet Ils occupent le terrain depuis le matin ! Le début de la caravane
toutes plus originales les unes que les autres
C'est la course aux cadeaux .........et chacun a retrouvé son âme d'enfant!!!
       
On attend les coureurs!
  Une étrange créature est apparue. mi chien mi homme ! ou le contraire !!! Laurent en flagrant délit de dopage? Il fait meilleur à l'ombre
Le gros frelon filme et l'avion, très haut dans le ciel retransmet l'annonce des coureurs l'étrange créature est comme folle à l'approche des coureurs! Les hommes de tête
le vainqueur est parmi eux suivis du maillot jaune
et du reste du peloton
  le dernier le pauvre a bien soif

Les bétises du tour

 
La traditionnelle voiture balai..... elle existe bien!
On parle souvent du gros du peloton !
Dis papa, c'est avec ça que les coureurs se dopent ?   l'étrange bestiole,filmée par les hélicoptères, à connu son heure de gloire internationnale
.Le dernier coureur passé, le monstre est rentré dans les bois, et on ne l'a plus revu !

 

 

LA VALLEE DU DADOU

De Rasisse au Gourc Nègre ( le gouffre noir!)


Le lac de rasisse
Les grandes eaux
Le vieux chemin de la tine (1) Il amenait le blé au moulin qui remontait ensuite en farine. La vieille tour du château, toujours debout, mais pour combien de temps? Les meules à huile, les seuls vestiges du moulin de Rasisse.
Le domaine des fées et des sorcières! Le dadou, en couleur!
La petite cascade
La prade
Les ponts noyés.

Le sentier du gourc-nègre

La falaise du Cayla
Et les jonquilles qui vont avec!
Côté Montroc
Un petit sentier ...qui sent la noisette.......(Mireille)
Du haut de ses rochers 400 millions d'années vous contemplent!
Le Dadou en colère
     
Le Dadou se prend pour un torrent de montagne
     
Le gourc nègre (2)

(1) La tine est un bassin en pierre qui se trouve à mi-chemin du sentier. Il a été réalisé avec un linteau d'une fenêtre à meneaux du château de Rasisse.
(2) le gourc nègre, ou gouffre noir, est comme tous les gouffres sujet à des mystères ou des légendes comme celle-ci:
C'était à l'époque d'une révolution ou d'une guerre,( il y en a tellement eu dans notre pays!). Un des partis au pouvoir, descendait les cloches des églises pour les fondre et avec le bronze en faire des canons. Les habitants duTravet qui ne voulaient pas voir partir leur cloche, allèrent les cacher dans un endroit ou personne ne pourrait les trouver:....... au fond du Gourc nègre.
La révolution , ou la guerre, passée , les paroissiens voulurent récupérer leur cloche. A l'aide de crochets, cordes et échelles, ils se mirent à sonder le fond du gouffre noir. Le travail n'était pas aisé: allez faire un tour au gourc nègre et vous comprendrez pourquoi.
A un moment, un des paroissiens sentit au bout de sa corde une résistance , il comprit qu'il avait accroché la cloche . Alors, fou de joie et quelque peu irresponsable il se mit à crier : Maintenant, que Dieu le veuille ou non, nous la tenons. A ces mots, irrespectueux et blasphématoires la cloche se décrocha. On essaya bien pendant des jours et des jours de la retrouver, mais elle était bien perdue à tout jamais. Depuis, certains , mais faut-il les croire, sont persuadés que la cloche est toujours là , au fond du goufre.
En tout cas, si vous en parlez aux gens du Cayla, ils vous dirons qu'à la veille de grandes catastrophes ou de guerre (il y en a tellement eu depuis!) et ce n'est pas qu'une légende, ils ont bien entendu la cloche sonner.
Vous aussi, si vous êtes curieux et voulez savoir, allez par le chemin de la prade rejoindre le gourc nègre. Alors au milieu de ce paysage magnifique, dans le fracas du Dadou en furie et dans la solitude de votre âme, alors peut être, vous aussi, vous entendrez le son merveilleux de la cloche mystérieuse.

 

 

 

L'ENSILAGE
(entre deux averses!)
Mais où sont les ensilages d'antan !

C'était il y à à peu près quarante ans: L'ensileuse de l'époque n'était pas des plus fiables et Pierrot le chauffeur passait presque autant de temps a répàrer qu'au volant . Admiréz l'engin actuel, la mécanique à fait tout de même des progrès !
Les tracteurs, de petite puissance peinaient souvent à tirer les grosses charges et il est arrivé plus d'une fois qu'entrainés par le poids ils dévalent la pente plus vite que prévu. Les remorques de cette époque, aménagées de bric et de broc, n'étaient pas très stables et les renversements n'étaient pas rares. Aujourd'hui, où va s'arreter la course à la puissance: 190CV, même au Travet!
Au tout début de l'ensilage la répartition de l'herbe sur le silo se faisait presque entièrement à la fourche à main. Le travail de nuit est resté une obligation;  
Une débauche de lumière. Grande illumination sur les pentes de Costes Auriès !

 

 

 

LE PRINTEMPS EST ENFIN ARRIVE
"Il faut toujours un hiver pour bercer un printemps!"

Les modestes violettes
et les primevères sauvages
deux narcisses esseulées
Mes pensées sont pour vous
jonquilles à profusion
Composition discrète
Tulipes de saison
même les fleurs des prés sont là,
humbles annonce du printemps.
Aglaé la tortue a fini son sommeil
Les pédalos du lac sont en préparation
et Marie France sera au rendez-vous à la Bancalié
Jeanine plante ses fleurs:

Le printemps n'arrive jamais seul: bonne nouvelle
la maison de Poulou et Marie est grande ouverte!
bienvenue à la Micalié pour Alain Gral.

 

 

LA CHASSE AU RENARD

La chasse, est sans aucun doute le plus vieux métier du monde .
Nos ancêtres, les hommes préhistoriques de la période du paléolithique étaient des chasseurs cueilleurs. C'était il y a quelques 30000 ans et plus .
Les chasseurs de St Antonin et du Travet , ce samedi s'étaient retrouvés pour une battue au renard.
La comparaison avec les hommes préhistoriques s'arrète là ! Nos concitoyens ne portent pas des peaux de bêtes, mais un anorak bien chaud, leurs armes ne sont pas de simples pierres taillées mais des fusils bien modernes ….....et pour se déplacer ils utilisent des 4x4 !
Le pauvre Renard est bien le seul à être resté identique à ses ancêtres. Ce qui ne l'empéche pas de proliférer. En quelques mois il a colonisé lui et ses congénères un grand territoire. Au point de devenir encombrant.
Les poulaillers et couvées de petits poulets sont beaucoup moins nombreux qu'autrefois, mais ils restent le met préféré de Maitre Renard. Et quand la volaille manque c'est au tour du petit gibier et autres oiseaux de lui servir de repas. Bref ! comme notre goupil n'a pas de prédateur naturel, il revenait à l'homme de procéder au rééquilibrage de la nature. Mais comme le dit Marc le chasseur , il ne s'agit pas de tout détruire, car un territoire vide attire un plus grand nombre de renards.

Après un bon café, c'est le départ.
Les chiens sont impatients
La terre est encores gelée et le soleil a du mal à percer il vaut mieux fermer au froid
Le bouclage de la friche est complet. Les consignes de sécurité sont respectées....................................Marc à son poste
Le chiens sont lachés
dans une friche impénétrable
les chiens ont pris la piste
André était au bon endroit
pauvre renard
Le pauvre renard n'avait pas beaucoup de chance d'échapper aux chasseurs. Encore que !!!
Si vous ètes attentif aux explications de Marc, un passionné de chasse, le renard est très malin et très méfiant. Il a une ouïe particulièrement développée, et un odorat hors du commun, si plusieurs passages sont à sa disposition il choisira celui ou l'odeur de l'homme même lointain est la plus faible. Il est aussi capable de brouiller les pistes, passant et repassant, croisant et recroisant, afin de déstabiliser le suivi des chiens.
Hélas pour le pauvre renard, il a aussi en face de lui de redoutables chasseurs. Ils ont appris à connaître les ruses de la bête . Dès que les chiens ont levé goupil, les chasseurs, l'oeil et l'oreille aux aguets, arment leur fusil. Un silence impressionnant enveloppe la campagne, on entend seulement les chiens, suivant la piste.
Attentif aux aboiement des chiens et voyant partir les merles dérangés à quelques mètres de lui, André savait que le renard allait passer. Ce fut le coup de fusil fatal. (pour le renard!)
Aussi bizarre que cela paraisse, le chassé et le chasseur, pourraient presque passer pour complice: chacun cherchant à déjouer la ruse de l'autre, et si vous écoutez Marc le chasseur parler du renard, c'est toujours avec une pointe de respect..... Même si à la fin c'est souvent le chasseur qui gagne!
Les chasseurs vous dirons que dans le plaisir de la chasse, il n'y a pas que la traque et le coup de fusil qui compte: il leur arrive aussi de communier avec la nature et même d'admirer le paysage.... mais oui ! Et s'ils vous parlent des autres chasseurs sachez que c'est avant tout de leurs camarades et amis qu'il s'agit !
   
la battue est finie , on range les fusils
c'est ensuite l'apéro au local.
Une maison des chasseurs toute neuve.
Certains esprits chagrins n'aiment pas la déco de la salle !
L'entente cordiale de la chasse :
Gilbert du Travet et Claude de St antonin
  Diane se repose en révant à la prochaine battue L'amitié chez les chasseurs n'est pas un vain mot : même les absents sont toujours là

La chasse a toujours suscité des controverses et il y a encore les pours.....et les contres ! Mais l'image du chasseur viandard qui avait tendance à tirer sur tout ce qui bouge, a peut être vécu! Bousculés quelque peu par d'irréductibles antis, les chasseurs ont semble-t'il évolués et se sont adaptés. Il faut les entendre parler entre eux de protection de la faune et de la flore, de réglementation, c'est presque touchant! En en rendre jaloux un écolo pur jus!
Oh! bien sur il doit bien encore rester quelques irréductibles charognards, mais ils sont de moins en moins bien acceptés par les autres chasseurs.
Alors!...... sympa le chasseur nouveau !

 

 

 

 

 

Gardez-vous un amour pour vos jours de vieillesse. Allumez de bonne heure un feu pour votre hiver (Victor Hugo)

Le Travet sous la neige. Tout est peint en blanc. Les lumières sont éteintes. Et le père noël a disparu. Les cheminées tournent à plein régime.
La boite aux lettre attend le facteur. Merci Philippe et la municipalité. A vos machines à traire,
le laitier va passer.
A la bergerie tout n'est que quiétude. Et Quentinette est une bonne mère.
Le travail n'attend pas. Mila s'exerce au boules de neige. Et ici on tente de construire un igloo ! L'ivresse de la descente. Et le bonhomme veille.

 

 

A l'occasion des journées du patrimoine.

LE CHÂTEAU de LA ROQUE :
Un des plus anciens vestige de notre patrimoine local .
Voici quelques photos......... pour qu'il ne tombe pas dans l'oublie

Il domine la vallée du Dadou depuis au moins
700 ans.

Bien protégé sur son piton rocheux

Seule l'orgueilleuse tour est encore debout

La cour du château et ses ruines

 

L'intérieur de la tour et
l'entrée au 1er étage

Une des voûtes de la tour
en parfait état.

Jeux de lumière

Le jour, par une meurtrière

Éclairage intérieur......
comme autrefois

D'un coup de baguette.... ou de clic..... magique !

Pour mieux connaître le château de La Roque, à la rubrique liens : clic sur Château de la Roque .

 

 

 

 

PAROLES D'ETOILES

PAROLES D'ETOILES

Poème de Martin Niemöller (1892-1984)
Pasteur protestant Allemand, et anti-nazi , il est arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhauser. Il fut ensuite transféré au camp de concentration de Dachau, et libéré à la chute du régime nazi en 1945.

Quand ils sont venus chercher les communistes ,
Je n'ai rien dit ,
Je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes ,
Je n'ai rien dit ,
Je n'étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n'ai pas protesté,
Je n'étais pas juif .

Quand ils sont venus chercher les catholiques ,
Je n'ai pas protesté,
Je n'étais pas catholique.

Quand ils sont venus me chercher......
............................................................
Il ne restait plus personne pour m'aider .

Martin Niemöller, Dachau 1942

 

 

SCÈNE DE LA VIE RURALE

Si la marquise de Sévigné voyait çà!
Lettres à sa fille (22juillet 1671): Savez-vous ce que c'est que faner? il faut que je vous l'explique: faner c'est retourner le foin en batifolant dans une prairie; dès qu'on en sait tant, on sait faner.

 

La faucheuse de la CUMA ,3 mètres devant

et 3 mètres derrière

Julien aux commandes du 180 cv

Un bel attelage, 6 mètre de coupe et 3 ha à l'heure

 

La buse à l'affût des mulots dérangés par les machines

Le ramassage de l'herbe

il faut près de 400cv pour tout avaler sans tousser!

Alain au poste de pilotage . Le petit boitier rouge : toute la bonne marche de la machine est là dedans

Roland conduit la remorque à coté de l'ensileuse

On se plie en deux et hop on change de champ

une autre façon

de faucher

la mise en tas

au silo

 

Le champ à peine récolté , il faut ressemer !!! (Toujours plus vite!!!)

180 cv pour tirer les cinq socs

 

Manu au volant

Quelques petits bouton, pour une conduite du bout des doigts

 

Une à deux ha de labour à l'heure

et semer en suivant

 






savez -vous planter les patates?
(air connu.......... mais avec un autre légume!)

Le vieux tracteur:
50 ans d'âge!


....au travail

un pas : une semence

le germe bien tourné

et on recouvre !.... en attendant la pluie !

 

Les pommes de terre ont bien poussé

Une machine sortie d'un autre âge: la sarcleuse

bien pratique pour chausser les pommes de terre

prévue pour être tirée par les animaux !

l'engin fait encore du bon travail!

un danger les guette !!!

 

L'AUTRE AGRICULTURE !

Celle où la mécanisation gigantesque est inutile . Celle qui reste pénible et difficile, rapporte peu et qui, un jour sans doute, cèdera sa place à la nature qui reprendra ses droits.
Les terres en pente ne représentent plus aujourd'hui qu'une infime partie des exploitations du Travet, mais restent encore importantes dans celles du Cayla et de Costes Auries . Ces pentes sont toutes en herbe et servent surtout de pacage.
Il y a à peine une soixantaine d'années , elles étaient toutes cultivées: en céréales , maïs ,luzerne , etc . La mécanisation impossible de ces parcelles a précipité leur abandon. La traction animale était beaucoup mieux adaptée aux pentes que le tracteur.
Les vieux de la Micalié se souviennent de l'attelage astucieux de Poulou qui,dans les années cinquante, pour aller porter le fumier dans son champ pentu du Loutié, mettait à sa charrette une grande et une petite roue !

Là où plus personne ne veut aller

continuer à entretenir les prés

Didier est à son aise sur le chenille

 

le travail dans les pentes reste difficile et dangereux

 

La commune du Travet est située sur un plateau.
Bordée à l'est par la profonde vallée du Dadou.
Au nord le rec du Gouti ou du Vivier qui naît à La Peyre Grosse et se jette dans le barrage entre la Peyrade et la Cazelle.
A l'ouest le ruisseau de Cassou sous le Mas d'Abrial.
Au sud le chemin de crète(ancien chemin du Travet à Albi)qui va de Lempery au Clapier jusqu'au Lezert et le ruisseau du Moulinal qui va de Lempery au Dadou, au Gourg de la Naou.
Le Dadou au cours de millions d'années a eu beaucoup de mal à se frayer un passage dans les roches schisteuses à dominante de quartz . Cela a donné les pentes abruptes, les gorges du Dadou et le défilé du Gourg Négré. Les trois autres côtés du plateau sont en pente plus douce.

Pour avoir une idée de la topographie de la commune . Voici les différents points d'altitude , selon la carte IGN 1/25000.

Eglise 455m, Barrage Rasisse (lit du dadou) 330m, Cayla 424m, La Mouline 312, Gourg Nègre 299m, Costes Auries431m, Gourg de la Naou 285m, Lempery 466m, Le Clapier 435m, Escoute sé Plou 327m, Mas d'Abrial 392m, Peyre Grosse 455m, Le Brugas 454m, La Magrié 460m, Cornevent 463m, la Micalié 471m, ancien château d'eau 479m .

 

 


TRAVAUX D'AUTOMNE .......................D'HIER ET D'AUJOURD'HUI

il y a bien plus d'un demi-siecle : l'araire en bois,la charrue et le brabant

On ne comptait pas la puissance en CV mais en ..........boeufs

le brabant est arrivé au Travet vers 1900

Combien de temps pour labourer un hectare ? (1)

dans les années 1955 le tracteur de 15Cv et la charrue alternative à un soc

trois socs et on n'arrête plus le progrès !

quatre socs et + de 100CV

cinq socs et des CV a revendre !!

le geste auguste du semeur (2)

fini la poésie , bonjour, l'efficacité

la touche finale !!

1/labourer une ha avec le brabant et une paire de boeufs : il fallait .....4 jours .

De 8 heures à 11 h le matin et 3 ou 4 heures l'après midi . chaque période de travail s'appelle, en patois( pardon en occitan) un escambi . Entre temps il fallait laisser reposer les bêtes et leur donner à manger .

2/Avant de semer on devait marquer le champ, avec des poignées de paille ou des rameaux de buis , en bandes de 5 ou six pas de large les sillous qui permettaient de semer le grain régulièrement .

Mais tout ceci est déjà du passé ! Voici le semis direct ! peut être l'avenir !

Traiter , fertiliser et

semer , en un seul passage

Et pour le futur :

la machine (grosse bien sur) qui marche déjà dans la tête du professeur Nimbus :

A l'avant elle travaille la terre , ensuite sème la grain et dans la même foulée .......Moissonne la récolte !!!

 

Allez !...... un peu de poésie pour faire la route!

saison des semailles le soir

- C'est le moment crépusculaire,

j'admire, assis sous un portail,

Ce reste de jour dont s'éclaire,

La dernière heure de travail

- Dans les terres, de nuit baignées,

Je contemple,ému, les haillons

D'un vieillard qui jette à poignées

La moisson futur aux sillons

- Sa haute silhouette noire

Domine les profonds labours.

On sent à quel point il doit croire

A la fuite utile des jours

- Il marche dans la plaine immense

Va,vient,lance la graine au loin,

Rouvre sa main, et recommence

et je médite,obscur témoin,

- Pendant que,déployant ses voiles

L'ombre ou se mêle une rumeur,

Semble élargir jusqu'aux étoiles

Le geste auguste du semeur

Victor Hugo

 


 

 

LE TRAVET EN IMAGES : QUAND LE BATIMENT VA !

Quand le bâtiment va , tout va !!! …... Soyons optimistes .

Le Travet , en tout cas , est en pleine expansion . On construit et on reconstruit . La preuve en images .

Les travaux en cours , sont tous à la Micalié . Pour la petite histoire , ce quartier du village , était le plus peuplé en 1860 . Sur le Tranier qui recense le moindre village , hameau ou maison du département à cette époque , on compte : au Travet , 18 maisons et 75 habitants et à La Micalié 25 maisons et 81 habitants . Situation logique en raison de la propriété de De Corneillan qui occupait au Travet beaucoup d'espace , en terre et bâtiments .

Stephan aménage l'intérieur

Ma petite entreprise : air connu !

La maison d'Isabelle attend les tuiles

Celle de Denis , les baies vitrées

Et la maison de Gilbert : la pelouse !

 


 

 

 

A FAIRE SALIVER LES AMATEURS DE REPOUNCHOUS


On les ramasse à la fauçille!
(Eh oui, il y a des pays où on ne les connait pas!)

 


 

 

OUVERTURE D'UN SALON DE MANUCURE ET PEDICURE AU TRAVET ?


Mais ne nous trompons pas de belles ! Ce sont les brebis de Benoît qui sont concernées !

Voici la belle en question

Avec tout le confort

L'outil de travail

Attraper

et renverser

Guillaume

et Nicolas au travail

Précision ...et bonne poigne

Avant

Après

 


 


 

 

UN PEU DE POESIE POUR COMMENCER

2 012


 

Le petit flocon de neige

 

Je suis un petit flocon

Tout menu, tout blanc, tout rond

Je voltige dans l'air léger

Je me balance

Au bout des branches

Et puis je viens me percher

Au bout de ton petit nez .

Je suis un peu froid

Tu crois ?

C'est tant pis pour toi

Voilà !

Je suis un petit flocon

Tout menu, tout blanc, tout rond

Qui aime beaucoup s'amuser

Dans le vent de ton nez

(anonyme)

Voici le jour de l'an

Voici le jour de l'an

C'est la nouvelle année

Ce soir, petits et grands

Feront longue veillée

Lorsque minuit sonnera

Tout le monde s'embrassera

Bonne année , bonne année à toute la terre

Bonne année, bonne année au monde entier .

(anonyme)

 

 

Nouvelle année

 

Nouvelle année, année nouvelle,

Dis -nous , qu'as-tu sous ton bonnet ?

J'ai quatre demoiselles

Toutes grandes et belles.

La plus jeune, en dentelles,

La seconde en épis,

La cadette est en fruits

Et la dernière en neige.

Voyez le beau cortège !

Nous chantons , nous dansons

La ronde des saisons.

(Louisa Paulin)

Bonne année

Bonne année à toutes les choses :

Au monde entier ! à la mer ! aux forêts !

Bonne année à toutes les roses

Que l'hiver prépare en secret .

Bonne année à tous ceux qui m'aiment

Et qui m'entendent ici-bas......

Et bonne année aussi, quand même,

A tous ceux qui ne m'aiment pas .

( Rosemonde Gérard)

 

 

TRAVAUX DE SAISON

C'est pas beau le progrès !!! Les plus vieux d'entre nous, se souviennent de l'épandage de la chaux autrefois : A grand coup de pelle , de la charette à la terre , pas à pas , à blanchir le champ . Enfin , est arrivé l'épandeur Calvet . Ne cherchez pas , même dans les musées vous n'en verrez plus ! Mais c'était déjà le progrès et surtout moins pénible .

 

La moissonneuse de la CUMA en action , Charles est aux commandes. Espace, silence et confort .......comme dans une voiture de luxe , cette imposante machine est bourrée d'électronique et se conduit du bout des doigts. .

Mais où sont les moissonneuses batteuses d'antan...... où le conducteur servait de ramasse poussière !!!

.......zing.........zang.....zing.....zang........écoutez la chanson de la faux , de bon matin , par les vallons et les côteaux. Accompagnée à la mi- journée du.. toc...toc...toc..toc....clair et lancinant de la faux que l'on pique . l'homme doit être assis, quelque part , à l'ombre d'un pommier, le fer planté en terre. D'une main experte , il étire lentement la fine lame, à petits coups légers et précis de son marteau . l'écho rebondit , de bas fonds en collines et multiplie chaque fois la chanson de la faux.

 

Revenons au présent !

 

pour les grands espaces

l'armada au départ !

à pleine gueule!

du tracteur de Roland , tout en confort

 

au silo

 

la valeur n'attend pas le nombre des années

ensilons
ensilez
c'est toujours de l'ensilage
La tonte des brebis

Explications par un observateur passif

Vous en attrapez une bien belle et si possible dodue,

vous l'asseyez délicatement à vos pieds et à coup de longues passes de la tondeuse mécanique, lui enlevez rapidement sa tenue d'hiver.

Plus tard quand le soleil de juillet sera très fort, la belle vous en sera gré

Pour l'instant tout est prêt pour la traite des blanches

adieu coquelicots

Précision,régularité,sécurité

l'assurance du moindre mal!!!

comme un oiseau de proie

prêt à prendre son envol

 

 

 

LA RECOLTE SERA BONNE

 

LE MODERNE L'ANCIEN LA RELEVE

 

VISAGES D'ENFANTS

Dans le tracteur de papa

Tous à l'abreuvoir

Moi , je veux être footballeur

et moi fermier

Qu'il fait bon ,dans la mare aux canards, au milieu des grenouilles .

 

Le même chemin ...........pour la vie!!!

Le monde entier ..............à mes genoux

 

 

Moi , je suis la grande !

 

 

alors ça vient ce gateau !

Je ne suis pas celle que vous croyez !!!

Jardiniers dans l'âme .

Qu'est-ce qu'on s'est marré....

Mais , je ne vous connais pas !!!

Le même tracteur que papa

Bonjour les amis !

Les plus petits s'amusent !.............. les grands travaillent !...........Le petit cheval

Allez , viens , on va jouer !

Il est pas beau , mon bouquet ?

L'art d'attraper des grillons ;

Mon tracteur , c'est le plus beau !

pensif !

 

En voiture , c'est moi qui pilote !

c'est bien l'ensilage , pour s'amuser !

Espiègle

Sages , les filles !