UN PAYS ET DES HOMMES

 

 

 

 

 

 

 

LES PETITS MOULINS FAMILIAUX

 

Le moulin à grain de Lempery


C'est dans les années 1940 que se sont construits les petits moulins individuels. Les difficultés de déplacement, la cessation d'activité des moulins traditionnels sur les petits ruisseaux, ont obligé à trouver une solution à la transformation du grain en farine. Une farine indispensable pour l'alimentation du bétail, moins souvent pour la fabrication du pain. C'était l'époque de l'occupation, des restrictions et des réquisitions, c'était surtout l'époque de la débrouille. De plus, le progrès était tout récent : l'électricité est arrivé en 1935 et ensuite les premiers moteurs électriques et à essence. Mais c'est surtout l'esprit inventif de quelques uns qui ont permis ce progrès. Notamment celui de Joseph Roumégoux, menuisier et familier pour l'époque avec la mécanique. En quelques années Le Travet c'est doté d'une dizaine de ces petits moulins.
Tous les moulins étaient à peu près construits sur le même modèle. ( Voir plan).
Ils étaient constitués de deux meules en granit du Sidobre, la dormante, celle de dessous, et la tournante celle de dessus, enfermées dans un coffre en bois ou en tôle et entraînées par un moteur électrique. les meules avaient un diamètre de 80 cm à 1 m et une épaisseur de 17 à 20 cm. Elles étaient façonnées de plusieurs feuillures creusées dans le granit, droites ou incurvées et qui permettaient à la farine d'être éjectée vers l'extérieur par la force centrifuge. Normalement, les meules, au moins une, n'étaient pas rigoureusement plates. L'espace étant plus réduit vers la périphérie, c'est là que ce faisait la fine farine.
La meule dormante était donc fixe et un coussinet étanche fermait l'espace entre l'axe et la meule. La tournante était entraînée par un bras scellé dans la meule accouplé par un fer en u solidaire du bout de l'axe de transmission vertical. La meule tournait environ à cent tours à la minute. Le mouvement de rotation était communiqué par l'axe reposant à sa base sur la crapaudine, et entraîné par une grande poulie à plat reliée par une courroie croisée transformant la rotation verticale du moteur en rotation horizontale pour faire tourner les meules. (voir plan)
Le grain était entreposé dans la trémie. Il tombait directement dans une goulotte réglable en inclinaison, donnant le débit du grain et appelée sabot. l'écoulement était facilité par une pièce de bois cannelée solidaire de l'axe, faisant vibrer le sabot.
Par un système de vis on pouvait régler au mieux l'écartement entre les deux meules. Trop serrées, les meules se touchaient, provoquant une usure anormale du granit et trop écartées le grain n'était pas écrasé régulièrement.
Pour faire de la bonne farine, bien fine, il faut que la surface de la meule soit plane, mais pas lisse. Il doit y avoir des petits trous les plus réguliers possibles. Au fil des tours, le granit bien que très dur s'use et devient poli. Il faut alors piquer les meules.
Un travail pénible et fastidieux que l'on faisait chaque année ou suivant l'utilisation du moulin. A l'aide d'un palan, de leviers, ou de rouleaux, il fallait d'abord déplacer la meule tournante sur des madriers et la retourner. Lorsque l'on connaît le poids du granit, on comprend vite que cette opération n'était pas des plus aisée ! Ensuite on prépare un mélange de noir de fumé (ou du noir animal fabriqué avec des os calcinés) et un peu d'eau, on enduit cette mixture sur une règle que l'on passe sur la surface de la meule. La pâte va se déposer sur les parties lisses. Enfin avec un marteau spécial où est fixé la pointe fraîchement affûtée on commence le piquage méthodique. La meule bien piquée est celle où il y a le même nombre de points blancs et noirs. Le but est d'obtenir une surface plane mais piquée de petits trous afin d'avoir une surface bien rugueuse. Il faut se protéger les yeux des éclats avec des lunettes. Je me souviens dans les années 60 de Paul Fabre, le dernier meunier de Rasisse (alors en retraite à Réalmont) qui m'avait montré ses mains toutes constellées de petites traces bleuâtres, provoquées par de minuscules éclats qui s'étaient incrustés sous la peau.
Tous les forgerons n'étaient pas capables d’affûter les pointes et surtout de les tremper. Trop molles, elles ne résistaient pas au granit et trop dures elles cassaient.
Les agriculteurs n'ayant pas de moulin, allaient faire leur farine dans les minoteries ou les quelques moulins à eau encore en service. D'autres apportaient leur grain aux moulins familiaux contre une petite part de mouture.
Quelques familles, celles qui avaient un four, utilisaient la farine, pour faire le pain,. Pour cela il fallait la tamiser et choisir la plus fine. On utilisait alors le blutoir (la barute). Enfermé dans un coffre étanche, un cylindre recouvert de toile plus ou moins fine séparait la fleur de la repasse. La barute a existé dans quelques familles bien avant les petits moulins. Elle était déjà utilisée à l'époque des moulins à eau, cela permettait de profiter de toute la mouture.
Puis sont arrivés les broyeurs, concasseurs à meules artificielles en corindon, moins encombrants, plus rapides et avec moins d'entretien. Les moulins familiaux ont petit à petit cesser de tourner.
S'il en reste encore quelques uns dans la commune, il ne sont là qu'à titre de patrimoine ! Certains fonctionnent encore, avant tout comme témoins de cette époque.

PS je vous recommande un très bon livre sur les moulins à eau écrit en 1992 par un passionné, Emile Farenc : Les moulins de la montagne aux éditions Périé H et B Lacaune.

Un moulin comment ça marche?
 
Où sont les meules?
La meules de granit et ses feuillures
Le piquage des meules, avec le marteau de Jean Louis le meunier de la Batignesse
L'entraînement par moteur électrique ou l'antique moteur à essence
  Le moteur électrique à charbons et le réhostat pour un démarrage en douceur!
(Il n'est pas sur que tout cela soit aux normes d'aujourd'hui!!!)
  La transmission du mouvement à la poulie horizontale du moulin.
De la belle farine!
Le réglage du débit par l'inclinaison du l'auget (esclop ou cabalou) La piece de bois cannelée (lou birol) qui en secouant l'auget (le cabalou) donnait la régularité au débit.( clic sur auget pour voir)
Il fallait presque une heure pour moudre un sac de blé.
Le blutoir ( la barute) et le pétrin de Costes Auries
Le cylindre incliné et rotatif du blutoir était tendu de toiles plus ou moins fines. La mouture circulant à l'intérieur, la toile la plus fine ne laissait passer que la fleur de farine. Le son était rejeté à l'extérieur en bout du cylindre.  
Le four où on cuisait le pain
Après plus d'un demi siècle de silence, le moulin de Lempery tourne encore. Pour le plus grand plaisir de toute la famille, et surtout de Raymond qui a vécu cette époque là. (clic sur moulin pour voir!)  

 

 

 

INAUGURATION AU BARRAGE DE RASISSE

AVEC UN SPECTACLE GRANDIOSE


C'était il y a seulement quelques jours: il pleuvait déjà!
 
La pluie n'a pas cessé de tomber et le niveau a vite monté!
 
côte 359.40: le maximum!
Les déversoirs tout neufs ont prouvé leur efficacité
       
Un spectacle magnifique
Un petit clic sur PKW et un autre sur la grande photo pour voir l'animation.

Monsieur le Président du Syndicat du Dadou, de grâce, permettez nous d'admirer sans modération les grandes eaux de notre petit Versaille à nous !

 

 

LA GRANDE MIGRATION

Tête de chenille
Chenille de tête
Elle viennent d'où?
Du nid perché en haut du pin
A la queue leu-leu !
Petit moment de flottement!
Tout rentre dans l'ordre
 
A la recherche d'une terre d'asile!
Il reste encore des nids.

Mais où vont-elles ces chenilles. Habituellement elles quittent leur nid au printemps, mais cette année elles sont un peu en avance . Conduites généralement par une femelle( ah les femmes!) les processionnaires cherchent un coin de terre ou elles vont s'enterrer et tisser leur cocon. Plusieurs mois après, dans le courant de l'été, la chrysalide va se transformer en papillon.Ces papillons vont pondre sur les résineux et les larves deviendront des chenilles qui se nourriront des aiguilles de pin. Pour l'hiver la colonie de chenille va tisser un nid soyeux où elles vont passer la journée, la nuit elles vont sortir pour se nourrir. Puis arrive le printemps et ..... le cycle recommence.
Les chenilles processionnaires, année après année sont capables de détruire l'arbre. De plus ces bestioles, apparemment inoffensives, sont en fait très dangereuses. A la moindre agression, elles projettent en l'air leurs poils au pouvoir urticant très important. Pas question de trop s'approcher, ne parlons pas de les caresser!

 

 

 

 

LE SENTIER DES VALLEES

Deux heures de marche au milieu d'une nature magnifique


Le Travet, départ au Très camis
  L'ancien chemin de service du château
autrefois bordé d'une rangée de Hêtres
  Une des vues sur le Cayla
   
A l'ombre ou au soleil
   
Au milieu d'une nature sauvage et paisible.
 
Le rec de la bouffio, il ne coule que l'hiver
   
   
Une forêt de buis, agrémentée de cheveux de sorcière
   
   
On longe le Dadou, , un temps paresseux, ou turbulent et même quelquefois en colère!
   
    La planque du Bardussat, ou ce qu'il en reste, autrefois lieu de passage. Souvent emportée par le torrent
Le roc de Roquebillière
( le rocher des abeilles)
 
    Il faut maintenant remonter, en suivant le ruisseau du Moulinal. Lui aussi ne vit que l'hiver, Quelques mares, aujourd'hui détruites, permettaient d'arroser les près arides de Costes Auries    
    Le petit détour à la ferme de Costes Auriès, en vaut la peine. Jean Paul se fera un plaisir de vous faire découvrir le passé et l'histoire de la Région!   A l'arrivée,tout est prêt pour vous reposer !

 

 

 

LES GRANDS TRAVAUX AU BARRAGE DE RASISSE
En prévision de la crue du millénaire.
(Depuis que l'on en parlait !)

 

En 1954 finissait la construction du barrage de Rasisse (voir dans la rubrique histoire). Soixante ans plus tard, de grands travaux sont entrepris.
En prévision d'une possible crue pouvant arriver tous les mille ans (!) il s'agit de doter le barrage d'une évacuation le mettant à l'abri de toute surprise. Un renforcement de la digue viendra s'ajouter au programme .
Les travaux ont commencé en ce début avril 2014 et devraient durer au moins un an.
Petit rappel : il faudra le mouvement de 2500 camions pour transporter les 15000 m3 de béton nécessaires et les 600t de fer. Heureusement pour le Travet la plupart du transport ne passera pas par chez nous.
Le budget prévu pour la réalisation de ce projet s'élève tout de même à la modeste somme de 10 millions d'euros!

Au fil des semaines nous allons suivre la progression des travaux.
Merci aux entreprises Cazal et Razel pour avoir bien voulu nous laisser découvrir le chantier et prendre des photos.

 

FAIRE DEFILER POUR VOIR LA DERNIERE MISE A JOUR.

L'arrivée du matériel...Le chemin de la tine....Les travaux avancent...Prêt à betonner.....Le pont sur le Dadou....La grue....Premier béton...Travaux 01/2015..02/215......25/03/2015

Un petit clic sur la photo pour l'agrandir

Vue d'artiste d'après les plans (1)

 

A gauche le site de Rasisse avant travaux
A droite le site de Rasisse après travaux
L'imposant déversoir met le barrage en sécurité et le renforcement de la digue rive droite sécurise l'ensemble .
(1) Un peu d'indulgence pour l'artiste qui n'a d'artiste et d'infographiste que le nom!


L'arrivée du matériel
Principe de précaution!
Première arrivée
 
le mille-pattes
C'est juste, mais ça passe!
 
c'est ce que l'on appelle un gros c....
Réunion de famille
   
Le décor est planté....les acteurs sont prêts
le spectacle peut commencer!
On ne peut qu'être émerveillé par le ballet des engins. Tout parait tellement bien réglé, comme sur du papier à musique. La partition se joue sans fausse note.
Et voici les chefs d'orchestre!
Avec un pareil sourire et une barbe aussi fleurie, ce ne peut être que de braves gens, des chefs de chantier compétents et qui plus est sympathiques, ce qui ne gâte rien !
     
Le premier coup de pelle
Dans un nuage de poussière, ces monstres de fer attaquent la montagne. Un combat inégal, à l'issue fatale pour la pierre de schiste vieille de 200 millions d'années.
     
Spectateur inutile, on ne peut qu'être fasciné par le défi des engins, petite armée de gros insectes affamés, dévorant la falaise. ll faut attendre la fin du travail, quand la poussière se dissipe et que sortent les conducteurs pour s'apercevoir que ce sont ces jeunes gens, chevaliers de l'ère moderne qui sont à la manoeuvre.

Le chemin de la tine, vieux chemin de Rasisse

Chemin du moulin, où jusque vers 1900 descendaient les Travétois apportant le blé à moudre et remontant avec de la farine.
Chemin du château, passage obligé pour les soldats du Seigneur et les routiers sanguinaires du Prince Noir.
Chemin des Romains, il y a deux mille ans, reliant le site historique de Prémiac (St Jean de) par le Travet, aux mines de Montroc (les Cabannes)

Victime collatérale des travaux du barrage et depuis des années impraticable, le chemin de la Tine va reprendre du service, après un salutaire réaménagement.

    Taillé dans le roc, creusé au fil du temps par les roues en fer des charrettes et envahi par la mousse. La fontaine de la tine Il avait du charme le vieux chemin !

   
Les grands moyens!........... Heureusement, la nature, avec le temps, saura adoucir la brutalité des travaux!
coupé au cordeau
salut l'artiste
SUITE DES TRAVAUX au 27 avril
Accrochés à la falaise! Une seule dent..... mais dure! A coup de godet d'un m3, c'est 25 t par benne animée par un moteur de plus de 300cv!   Aussi féroce qu'une Mante Religieuse
Protéger l'eau Une partie de la digue est démolie. la piste de la rive gauche, pour amener le béton la vieille tour de Rasisse reste impassible! ainsi que les chevaux de la Faurié

AU 25 MAI 2014 LES TRAVAUX AVANCENT
Cette pierre deviendra encore plus dure à l'air libre     C'est un bâtisseur d'aujourd'hui! le bras de son engin est pour lui une troisième main! Et voilà le travail !!!

 

C'est par cette piste en construction, sur la rive gauche, qu'arrivera le béton Même la conduite,vieille de plus d'un demi-siècle a été déplacée .
La montagne est mangée petit à petit par les engins

Le monstrueux marteau piqueur réduit en poussière le schiste vieux de 200millions d'années  
Impressionnant.... le chantier vu d'en haut.
   
   
Les déblais sont amenés tout simplement.... dans le barrage...
N'ayons crainte, il restera encore beaucoup de place pour l'eau !!!
   
Le batardeau amont, qui permettra la construction du déversoir hors de l'eau Le batardeau aval, protégera les travaux des caprices du Dadou
L'ancien chemin de Rasisse !
Photo de famille
L'antique tour du chàteau veille sur tous.

 

 

TRAVAUX AU BARRAGE début juillet 2014

PRÊT A BÉTONNER?


ça, c'est de la piste!
La bête blessée!
Il y a eu les voies romaines
les batisseurs de cathédrales
Et aujourd'hui, l'infatigable constructeur de murs!
Comme un scorpion qui menace!
machine infernale
et impitoyable.
Travail en commun!
  Un dernier coup de collier
Une plateforme tirée au cordeau!
 
Fin de chantier!
Comme s'il ne pleuvait pas assez! Le Dadou enfin vaincu! La vieille tour impassible On peut toujours réver

 

UN PONT SUR LE DADOU
Pour faire passer les camions de béton de la rive gauche sur la rive droite

Rive gauche, le bout de la piste
 
Pignon sur rue!
Les grands moyens
 
le pont se construit . Qui des deux en impose le plus?
Avant
Après
Et si on le gardait ce pont!

 

LA GRUE

Les deux soeurs!
 
L'escalade
L'approche
Au quart de poil! chapeau!
Une chaine de montre?
 
Mise en place des haubants
 
La flèche
Les contre poids.
Le dernier baiser!
    La vieille tour de Rasisse en était jalouse!

 

PREMIER BETON

Le chantier
Les bétonnières en action.
     
Fini la brouette!
  Des poutrelles mettaliques..quelques chevilles... des clavettes..et hop, un pont de fait!   L'antique pont du diable sur le Dadou....c'était
tout de même autre chose!
Travaux en escalade. L'utile à l'agréable! La foreuse en action. Drole d'engin articulé!
Peut-être la future passerelle sur le barrage!
  Toujours sous l'oeil narquois de la tour de Rasisse.

 

LE DEVERSOIR EN CONSTRUCTION (15/09/2014)
Elle domine toujours le chantier!
  Le ferraillage arrive tout prêt d'Avignon
Souad assemble le ferraillage.
 
 
Une forêt de rondins
    Coffrage pour le renforcement de la digue
Martiniano( tiano pour les intimes). coffreur
On aurait presque besoin de bison futé !
 
Distribution du béton avec la grue
 
Il faut 40 mn à Alex pour venir d'Albi
C'est Patrick qui commande du bout des doigts la pompe à béton
     
Le bassin de dissipation
Jean Pierre en chef de chantier
C'est quoi ?
Un peu de douceur, de grâce et de délicatesse dans ce monde d'hommes. Tarek et le dérouleur de câble
L'environnement est protégé
Pourra-t-on toujours passer sur la digue?
Une si belle route ! Si on la gardait
...... avec le pont!!!
La prise d'eau du moulin de Rasisse et la vieille tour du château. Sept siècles et elles sont toujours là!  
TRAVAUX AU BARRAGE DE RASISSE suite. (15/10/2014)

Vue générale des travaux. Walter responsable du chantier de la digue
Renforcement de la digue.
   
"Tiano" fidèle au poste
Le chantier du déversoir
Explications de Justin le stagiaire: Le "PK WEIR" se dessine (1) Le "coursier" avant son recouvrement bétonné (2)
Le saut de ski appelé aussi "cuillère" (3) Le futur pont pour accéder à la station de pompage Un coffrage pour la "cuillère" Justin nous explique le système de coffrage appelé" banche " Nicolas conducteur de travaux à son bureau et devant les plans.
Certains occupent une situation élevée! Un bon encrage pour les travaux rive gauche
C'est la fin du travail .
Un vestige de la construction du barrage, il y a 60 ans
Cohabitation pacifique !

1/Lle "PK WEIR" est un récent système d'évacuation qui permet d'augmenter considérablement la quantité d'eau à déverser, tout en gardant le même niveau de retenue. A cause de sa configuration il est appelé aussi évacuateur en" touche de piano".
2/ Le "coursier" guide l'eau de haut en bas. La première couche de béton est volontairement perméable pour mieux drainer les eaux filtrantes.
3/ Le "saut de ski ou cuillère": par sa forme, oblige l'eau à retomber loin dans le bassin de dissipation. Ce n'est pas pour faire joli, mais pour protéger la structure de la puissance dévastatrice de l'eau.

 

TRAVAUX AU BARRAGE DE RASISSE (25/11/2014)

On passe de la digue à contrefort au barrage poids..... et quel poids..... 7500m3 de béton et une masse de 15000 tonnes
     
Tout va bien!
Au premier plan, l'imposant pont et à l'arrière l'évacuateur de crue.
Un solide féraillage pour le déversoir     Luis, le chef de chantier donne de la voix
Vous souvenez-vous du populaire restaurant Pujol et des succulentes écrevisses si bien préparées par Emma et servies à la bonne franquette par Yves et Malvina. Oh... bien sur, ce n'était pas le luxe d'un 3 étoiles, mais tellement plus sympathique!        
Soixante ans d'âge pour ces vieilles vannes depuis longtemps inutilisées. C'est un moderne PK WEIR qui va les remplacer.
       

 

TRAVAUX AU BARRAGE DE RASISSE 15/01/2015

Le déversoir et le tobogan
pas la moindre aspérité!
Le bassin de dissipation
L'imposant PKW
un clic pour mieux comprendre!
La foreuse
Les quatre forages
les tirans : 40 m sur 0.20m de diamètre
Le bas de l'encrage
Un grue de 55 m
D'abord le conduit
puis les tirants
 
Le tirant sera scellé à la base dans le béton. Puis étiré au maximun et enfin scellé au sommet. L'édiffice du barrage sera comme boulonné au sous sol
la foreuse au centre du barrage pour remplacer les anciens tirants
Les vieux déversoirs seront transformés en PKW
 
Tiano et Farid au travail
Ricardo un des chef de chantier
Tant qu'a faire de la rénovation!!!

 

TRAVEAUX AU BARRAGE DE RASISSE ......25/02/0215

 
Découvrons le nouveau visage du barrage
     
Couler la dalle
avant de tendre les tirants

la nouvelle passerelle .
Pourrons nous l'utiliser???

Le bassin de dissipation
Et voila la bète!
 
René et Laurent :
les bâtisseurs de Cazal et Razel
Face à l'oeuvre à achever
Le PKW vu d'en bas
vue d'ensemble
Le nouveau déversoir à construire
Le pont et la route conduisant aux filtres
Le Dadou en furie
Elle annonce le printemps!
La vieille tour est toujours là; mais a subi l'épreuve de l'hiver  

 


TRAVAUX AU BARRAGE DE RASISSE........25/03/2015......... Bientôt la fin!

    Le dernier PKW en construction
Super solide la nouvelle digue !!
Ben et Mehmet, posent pour la postérité!(soustraient 10 secondes à leur travail , sur l'insistance du photographe)
Les tirants en place et tendus.
Le barrage est définitivement encré au sous- sol
La tête d'encrage
Voilà la bête,......................... une bien belle bête!
   
 
Majestueux: le déversoir en action .
     
La vieille tour de Rasisse sera aux premières loges!      

 

 

 

 

 

 

DES NOMS ET DES LIEUX

LA TOPONYMIE



La toponymie est la science qui étudie les noms de lieu. Leur ancienneté, leur signification, leur évolution, leur rapport avec la langue parlée actuellement ou des langues disparues et leur impact sur les sociétés.
Outre l'étude des noms de lieux habités (ville ou village) ou non habités, la toponymie étudie les noms liés au reliefs, aux cours d'eau, aux voies de communication etc...(Wikipédia).
Cette étude que vous pourrez lire si bon vous semble, n'est pas le résultat de douteuses élucubrations de votre serviteur, mais bien le travail de quelques éminents latinistes, occitanistes et spécialistes des noms propres. Tels que E Nègre, B et JJ Fénié, L Alibert , Vayssier et d'autres.
L'étude des noms propres est une science difficile. Les noms ont subit la plupart du temps des modification phonétiques, l’orthographe, autrefois, n'existant pas.
Souvent, plusieurs définitions sont proposées,........... chacun pourra choisir celle qui lui conviens le mieux!

Costes Auries: de Costes Aùrie (aouré: souffle de vent en occitan, d'après le dictionnaire occitan de l'Aveyron et du Tarn de l'abbé Vayssier) : côte ou versant touchée par un vent d'est , le s pourrait peut être venir de la locution occitane aouré rousso : vent qui roussi qui assèche, mot qui a été contracté à l'usage.
Dadou : Avec la racine gauloise dur ?
Le Cayla: roc ou rocher mais surtout, signifie fortification. Il y a bien eu en ce lieu une motte féodale: fortification de l'an mille. C'est au Cayla sur l'ancienne motte qu'avait été construite l'église paroissiale du Travet sous le vocable de St Etienne de Grammarie. C'est aussi en ce lieu que reposent tous nos ancêtres.
Rasisse: difficile de définir l’appellation.
1/ Certains y voient une roche siée , en occitan résségade qui aurait donné rasisse.
2/D'autres se servent de la racine occitane racht qui désigne un fort courant d'eau vive, (un rahtsol) une cascade et qui serait devenu Rasaguade par extension et à la longue Rasisse!
3/ avec la même racine racht, en y ajoutant le mot occitan encisa (coupure) : racht-encisa, pourrait donner Rasisse: qui coule dans une coupure.
3/Dans le dictionnaire historique de Pierre Bayle (1820), on parle d'un illustre Romain appelé Rasisse ! !!
4/E Nègre lui, le rattache à l'occitan rasissa: friche , terre inculte.
Roquebilière: Très beau point de vu de Costes Auriès sur le Verdussat et la vallée du dadou. De Roquabilière : roche abilière, ou roche à abeille.
Cadassarié: là où habite un nommé Cadars . ( Rasisse et la Cadassarié ont toujours fait partie du domaine du seigneur de Rasisse)
le Suquet : petit promontoire ou colline.
La Micalié: lieu où habite Miquel.
Faliès: C'est une famille du nom de Faliès ( Fallièra, fougère,en occitan) qui a donné le nom à ce lieu. Les Faliès (des marchands) sont venus de la région de Trébas, ont acheté des terres au Travet vers 1550 et y ont fait souche.
Un des fils, Daniel De faliès acheta une charge et fut le notaire du Travet pendant des années. En plus d'actes notariés, la famille a laissé un très beau livre de compte (livre de raison) qui relate au fil des ans la vie de la famille.
Les Faliès étaient protestants, à la révocation de l'édit de Nantes une grande partie de la famille émigra . Les descendants de Daniel se convertirent au catholicisme et se lièrent à des familles de la région.
Des Faliès de Suisse et d'Allemagne, descendants d'émigrés sont revenus voir il y a quelques années, la terre de leurs ancêtres. Les terres de ces Faliès sont sans doute à la base de la grande propriété des de Corneillan.
La Peyrade: lieu empierré , chemin de pierre, chaussée bâtie en pierre.
La Cazelle: Une cazelle ou capitelle est une petite construction faite uniquement de pierres, de forme ronde quelques fois carré et qui servait d'abri de berger.
La Magrié: nom de lieu: de l'occitan mâgré sans doute attaché à la qualité de la terre. Terre très ancienne, autrefois de la parroisse de La Capelle Clapier.
Le Verdier : lieu planté en arbres fruitiers.
Le Brugas : terrain de bruyeres. Il y a à peine 150 ans ce lieu n'existait pas.
La Peyre grosse: comme ce nom l'indique, il ya bien eu en ce lieu une grosse pierre ( peut être un menhir) aujourd'hui disparue et qui, à la révolution servi de bornage à la limite de la commune.
Les Passadous: lieu de passage?
La Foun del rous: la fontaine du roux. Les noms de famille ne se sont vraiment stabilises que vers le XI siècle et c'est souvent l'aspect du bonhomme qui donnait le nom.
Le Mas d'abrial: Le mas en occitan désignait une maison isolée et est devenu souvent à tort la dénomination d'un hameau. Abrial, de l'occitan abrité. La maison abritée ?
L'escoute sé plau: Ecoute s'il pleut, c'est ce que disait le meunier à sa femme. En effet surtout en été ou le Lézert ne coulait pas beaucoup, il fallait profiter d'une bonne averse pour moudre un peu de grain.
Le Clapier: lieu où se trouve des tas de pierres.
Le Lezert: la racine lez d'origine Gauloise signifiant l'eau qui dévale des rochers.
Les Vignals : lieu planté de beaucoup de vignes. La site véritable des Vignals ne se trouve pas sur les lieux actuels, mais en face du Clapier côté commune de st Antonin.
Les Moquettes. Ou mouquettes :1/ de l'occitan mouquet : bouquet. Tout le monde sait que Finou aime bien les fleurs!
2/ de l'occitan moqua :batre l'épi du chanvre femelle pour faire tomber le grain.
Lempery: lieu juridique et de justice, de l'époque romaine souvent situé à la croisée de chemins. Ce lieu était marqué sans doute d'attributs représentant la justice.
La Biale: Viale, nom transformé par l'occitan en Biale qui à l'époque gallo-romaine désignait le centre de la ville, du village ou du hameau. Il ya bien eu une occupation gallo-romaine au Travet, la découverte récente d'un site entre l'église et Faliès, ne laisse guère de doute.
Gourgouriat: Mangé par les Gourgouls, petits insectes très friands des haricots secs. Ce pourrait être un surnom donné à un des occupant du lieu. Il y a une centaine d'années, un de ses habitants était connu sous le sobriquet de Gourgouliat.
Foun de la tinette: la fontaine du travet, au sud de l'église. la tinette était un petit réservoir près d'une source, en pierre taillée ou bâtie qui permettait de retenir une certaine quantité d'eau. Cette fontaine fut l'objet de litiges, proçès et jugements, entre Le vicomte de Corneillan et la famille Avisou de Gourgouliat.
Le Travet: Du gaulois Trab ou Treb qui désigne un petit village, une maison, peut être en bois ( d'ou par extention le mot trabeto petite poutre). La découverte il y a peu d'une pierre à cupule dans les bois du Clapier, sans doute un ancien menhir, ne peut qu'authentifier la présence, il y a 4000 ans des Celtes et ensuite des Gaulois au Travet.
La Sicarde: terre de Sicard ( nom Germanique : Sighard ...).
Allac: Nom terminé en ac généralement d'origine romaine. C'est d'ailleurs pas très loin qu'ont été retouvé les vestiges Gallo- Romain.
Les Barthusses: lieu encombré de buissons et d'arbustes.
Monredon: colline assez importante de mouvement circulaire.
Le Cun: Le coin en occitan . Parcelle en forme de coin !
Les Bouyssases : lieu avec beaucoup de buis.
La bouffio: lieu où souffle le vent.





L'ANTHROPONYMIE


L'anthroponymie est un mot savant qui se propose d'étudier le nom propre des personnes.
Notre nom de famille vient, comme nous, de quelque part. ll est comme nous le résultat de transformations, de métissages, de mélanges. D'autant plus que les noms propres ne sont devenus à peu près stables que vers le XI siecle.
Alors, si l'on veut expliquer l'origine des noms, il est important de le faire avec beaucoup de modestie.


Algans: 1/ Peut être d'origine Basque :
elge-ain: domaine ou champ du haut.  :
Alka ou pousse la folle avoine.
Ou demeure ancestrale!
2/: du nom Germain Altergénus.
3/ De alganon Chaine fixée sur les galériens .
4/ originaire du village d'Algans .
Avisou: quelqu'un d'avisé. Ou du nom germanique Adalwis noble avisé.
Barrau: De barre ou barrière.
Barthe: désigne un terrain couvert de buisson et d'arbustes. En occitan: Barthas une haie pas entretenue.
Bardou : barder (mettre en place) le bât de l'âne.
Berlou: du latin bérula onem: créssonnière.
Boissonnade : Le premier Boissonnade venait sans doute d'un lieu rempli de buisson.
Bonafé: homme de bonne foi.
Boyer : du mot occitan bouyer celui qui garde les bœufs.
Combes : En occitan la combe est une terre fertile dans le fond d'une petite vallée.
Espérou: du mot éperon, comme éperon rocheux.
Gasc: le premier nommé Gasc était sans doute originaire de Gascogne.
Germain: du latin germanus.
Heral: ou Hérail en occitan.
1/ Du nom romain Héraillus. ( Notre brave Pierre descendrait d'un général romain ?)
2/ Ou provenant du mot Airal, sol, en occitan.
Masson: du latin Thomasson (Thomas) viendrait de l’Araméen Toma : jumeaux.
Nicol : du nom de Nicolas, du latin victoire ou peuple vainqueur.
Le Trilhard: du latin Trille :treille de la vigne.
Pasturel: du mot pastré le berger par extension: petit pastre.
Payrastre: en occitan, le mari de la veuve.
Poujol : 1/nom de terre ou domaine .
2/ Petit puy, éminence , colline.
Peyré: du latin pétrus pierre.
Quéval : mot cheval à l'origine.
Raynaud: Nom germain : Ragmwalal.
Raysséguier: En occitan, le Raysseguier ou Resseyer est un scieur de long.
Renaud : D'un nom propre germanique : formé de ragin (conseil) et waldan (gouverner)
Ressouche : Il semblerait que tous les Ressouches viennent d'un petit village de Lozère qui a pour nom Ressouche !
Rossignol: Du latin lusciniolus. Sans doute le premier Rossignol était un très bon chanteur !
Routoulp: 1/nom donné à une mauvaise terre
2/ nom de lieu qui a donné un nom a une personne
3/ Barre dont se sert le boulanger pour attiser le feu.
Roumegoux: qui viens d'un terrain couvert de ronce.
Saint Paul : Du latin Paulus (petit paul ). mémoire de l’apôtre Paul.
Les St paul : très vieille famille noble, originaire d'Ambialet, exactement du château de Bonneval. Il existe une solide généalogie qui fait remonter les St Paul au XI siècle .
Samuel: Nom hébraïque ( Dieu ou le monde de Dieu) très utilisé chez les protestants.
Trouilhet : du latin Trocoliom : pressoir: En occitan Trouilh est le lieu ou se trouve le pressoir. Ce nom est encore usuel dans le Béarn. Il existe un dérivé Trul : celui qui s'occupe du pressoir qui pourrait avoir donné le nom : Trouilhet.
Viala : Dérivé de la viale . Comme déjà dit: nomme le centre village romain .
Victorin : nom propre latin : Victorius qui a donné Victor.
Vignoles: De l'occitan bignaou vigne ou vignoble

Il reste encore des noms du Travet qui n'ont pas été étudiés ........ Ce sera pour la prochaine fois !


L' étymologie des noms et prénoms est trop souvent difficile à expliquer. La formation du nom est fonction de l'origine : comme le pays ou la région,... de la source : comme le climat ou le relief, ......de la racine : suivant la première langue parlée ( on ne prononce pas le patois de la même manière au Travet et à Montroc ) et enfin de l' évolution du parlé à travers les siècles.
Toutes les langues de notre continent, sont issues d'une famille appelée Indo-européenne qui va de l'Iran au nord de l’Europe .
Les langues parlées aujourd'hui par les différents peuples d’Europe, ont été fabriquées en même temps que les nations, au fil du temps, et des mélanges. Ainsi, les purs Aryens n'ont jamais existé que dans la tête d'un fou, il y a quatre vingt ans et dans celle de quelques dangereux fanatiques d'aujourd'hui. La seule race vraiment à considérer, nous sommes bien d'accord, étant la race humaine.
Exemple : les Romains il ya deux mille ans, aux frontières nord de l'Empire, tout en construisant des routes ont aussi allègrement travaillé au repeuplement des territoires voisins ! Les Barbares venus de l'est en faisant autant de l'autre côté de la frontière ! Et sans retourner aux trois millions d'années de notre chère Lucie, il ne faut pas oublier que jusqu'à la preuve du contraire nos ancêtres venaient d 'Afrique et avaient la peau noire.
Les hommes de tous les temps se sont toujours beaucoup déplacés, au grès des exodes et des migrations.
L'humanité et les nations ne sont en fait qu'un vaste rassemblement d'émigrés.

Quand à nous Travetois de souche ou d'adoption, continuons à savourer les noms fleuris que nous portons, tout en demeurant dans des lieux au noms évocateurs et qui sentent bon le terroir.

 

 

LA FORET DU TRAVET

A l'époque celtique, la forêt, comme celle du Travet, couvrait 70% du pays. Jules César après sa conquête, qualifie la Gaule de chevelue.
En l'an mille, malgré les infatigables défricheurs que furent les bénédictins, la forêt représente toujours 6o% de la surface. C'est après que la forêt régresse.
Guillaume le Conquérant pour envahir l'Angleterre fait construire 800 bateaux..en bois! On édifie les cathédrales et on construit des villes. La population augmente. On défriche pour semer du blé. La métallurgie de cette époque n'utilise que du charbon de bois, et la production de fer ou sa transformation est tributaire des forêts. ( 1).En peu de temps, quelques siècles, la forêt ne représentent plus que 25% de la surface.
L'église et les seigneurs comprennent alors l'importance économique de la forêt, ils se l'approprient et réglementent son utilisation. Des règles juridiques définissent les droits d'usage: pâturages , prélèvement du bois etc. Le roi et les seigneurs gardent des privilèges comme le droit de chasse. La guerre de cent ans et tous les troubles de cette époque permettent à la forêt de regagner un peu de terrain.
Dans la suite de l'histoire la forêt conservera son intérêt, avec Colbert qui disait " la France périra faute de bois ( il fallait toujours plus de bateaux pour faire la guerre!) C'est à cette époque que seront crées les forêts domaniales.( la Grésigne) Les Eaux et Forêts sont mises en place avec des règles d'exploitation très strictes.
La révolution avec la vente des biens nobles redistribue un peu de surface à quelque citoyens. mais la forêt garde toujours son importance stratégique et Napoléon réglemente encore plus durement son utilisation.(3). Ce n'est qu'a partir de 1900 que tout bascule. Le charbon de terre a depuis longtemps remplacé le charbon de bois. Le mode de vie change, le bois est moins utilisé. Les campagnes se vident, l'agriculture en se mécanisant délaisse les pentes, qui se reboisent ....le "pétrole" a vaincu la forêt.
La forêt de France représente aujourd'hui 28% du territoire et elle est la troisième d'Europe. Elle appartient pour les trois quart à des propriétaires privés, le reste à des collectivités ou à l'état.
Notre époque a remis la forêt en valeur: Le chauffage au bois(4), par économie est revenu à la mode. Les mentalités ont changé, la forêt fait partie du patrimoine naturel et participe ainsi à la protection de la biodiversité.
Mais la forêt a vieilli, abandonnée depuis des années, les arbres morts encombrent la pousse de nouveaux taillis.
Une bonne coupe, même si pour un temps cela enlaidi le paysage, c'est le présage lointain d'une forêt magnifique.

1/ Le nom Travet viens du gaulois Trab ou Trebo qui veut dire demeure ou village (pourquoi pas en bois). Cette racine Treb est à la base de nombreux toponymes de Bretagne pays celte s'il en est !
2/ Un manuscrit du dix-septième siècle concernant les bois de Grandval, indique que la dernière coupe date de près de cent ans et qu'il est temps de remettre la mouline ferrière en route, et donc faire des coupes dans le bois des Vergnes pour produire du charbon de bois.
3/ Voir les chèvres, le préfet et les bois dans la rubrique histoire du site du Travet.
4/On se chauffe toujours deux fois avec le bois disaient les anciens. Une première fois en le faisant ... et une autre fois au coin du feu !!!


La région de CostesAuries et les beaux paysages de Roquebilliere (le roc des abeilles)
       
La forêt abandonnée
bizarre
Le ruisseau de Lempery et ses cascades magnifiques
   
Au boulot
Une bonne entaille
Attention dessous!
A terre
 
Le treuil, qu'elle belle invention pour l'homme!
      Prêt pour le feu
Les grands moyens .......mais il ne faut pas avoir peur !
       
Artisanal
 
ou ............Industriel et sans éffort!
   
Une belle mécanique tout automatique
Et voila le travail
en CUMA bien sur
   
Les outils d'autrefois...la pigasse..
la bonne veille hache
 
Astucieux et pratique le trinqueballe
   
Le passe partout "la touro"
Une bonne synchronisation
et ça coupe!
Dans les années 40
Une fendeuse dangereuse
qui a fait des dégâts.